CG14-36065.md

identifiantCG14-36065.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/08/24 00:00
titreNapoléon au maréchal Berthier, major général de la Grande Armée
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 36065. - </b><span style="font-variant: normal">Au maréchal Berthier, major général de la Grande Armée</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bautzen, 24 août 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon cousin, envoyez un officier à Dresde qui fera connaître au général Durosnel que si les gardes d’honneur ont rétrogradé, il faut leur donner l’ordre de se jeter dans Torgau. Ils jetteront des patrouilles sur la rive droite pour communiquer avec l’armée.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Envoyez un officier en poste à Torgau ; qu’il aille par Kamen et Grossenhain. Vous préviendrez le commandant que les estafettes doivent passer par Torgau jusqu’à ce que l’ennemi ait été battu, ce qui ne tardera pas.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Envoyez un officier à Leipzig pour instruire le général Margaron de l’état des choses. Dites-lui que je ne suppose pas que des partis d’infanterie ennemie soient prêts d’arriver à Leipzig ; que cependant, s’il en arrivait autrement, qu’il se porte sur Torgau, et il se mettra en communication avec l’armée par la rive droite de l’Elbe ; qu’il est probable qu’après-demain 26, l’ennemi sera attaqué et battu devant Dresde ; que le général Dombrowski ayant couvert Dessau, il peut y laisser une colonne de 3 ou 400 hommes au lieu de 1 000, et rallier toutes ses forces sur Torgau, s’il était obligé d’abandonner Leipzig ; qu’il ait soin d’évacuer de Leipzig tout ce qui appartient à l’armée française, en le dirigeant sur Torgau et Wittenberg.<sup>[^1]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3> [^1]: <span></span> Copie, S.H.D., Guerre, 17 C 124 (minute, Archives nationales, AF IV 902, août 1813, n° 335). [<i>C </i>20458]</body>