CG14-35271.md

identifiantCG14-35271.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/07/07 00:00
titreNapoléon au général Bourcier, commandant les dépôts de cavalerie de Magdebourg
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 35271. - </b>Au général Bourcier, commandant les dépôts de cavalerie de Magdebourg</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Dresde, 7 juillet 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">J’ai reçu votre lettre du 22 juin. Je vois que vous avez 8 000 selles : sur ces 8 000 selles il y en a 2 200 de grosse cavalerie, 600 de dragons, 5 000 de cavalerie légère.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Indépendamment de ce, la ville de Hambourg doit en fournir 300 de cuirassiers, 100 de dragons, et 2 000 de cavalerie légère : Cela vous fera donc plus de selles qu’il n’en faudra. Ainsi pour cet objet important, il ne vous reste qu’à faire venir de Wesel tout ce qui s’y trouve pour le dépôt de Magdebourg, et il faut que vous ordonniez à Hambourg de faire des selles, d’abord pour les 2 400 hommes de la brigade de cuirassiers et ensuite pour les 1 200 hommes du 28<sup>e</sup> de chasseurs.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Il vous restera alors un bon nombre de selles à Magdebourg pour les besoins imprévus de l’armée.</p><p style="margin-bottom: 0cm">J’ai levé tous les obstacles relativement à l’établissement du dépôt à Magdebourg. Si vous croyez difficile que les chevaux à provenir des marchés puissent être livrés à Magdebourg, vous pouvez toujours les faire livrer à Hanovre ou à Hambourg. Les chevaux viendront ensuite rapidement à Magdebourg pour recevoir leurs selles. Je ne vois pas d’inconvénient à ce qu’on accepte les chevaux de 9 ans ; je vous y autorise : mais je n’approuve pas qu’on achète des chevaux de 4 ans<sup>[^1]</sup>.<sup>[^2]</sup></p> [^1]: L’âge moyen des chevaux acheté par la Grande Armée est de 4 à 5 ans. [^2]: Minute, Archives nationales, AF IV 901, juillet 1813, n° 175.</body>