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CG15-0009S.md| identifiant | CG15-0009S.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1793/10/09 00:00 |
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| titre | Napoléon au capitaine Perrier |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CGS-15</i> - 9.S - </b>[au capitaine Perrier][^1]</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Ollioules, 9 octobre 1793</h2><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">Vous
seriez nécessaire dans tous les endroits, mon cher camarade, et je
connais seulement l'empressement que vous montrez de venir me joindre
ici. Nous n'en aurions pas meilleur de notre côté. Mais le citoyen
Gassendi[^2]
lui seul a une grande besogne ; il a besoin d'un aide intelligent et
du métier. Cela me décide à vous faire rester à Marseille.</p><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">Vous
devez avoir reçu ma dernière lettre, j'ai remis la <i>vôtre</i> au
commandant de votre compagnie qui je crois vous en écrira en
détail.[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Buonaparte</i></h3><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"><br/>
</p>
[^1]: Le destinataire n’est pas indiqué sur l’original. Il pourrait s’agir du capitaine d’artillerie Perrier, adjoint de Gassendi à l’arsenal de Marseille, qui le remplace durant sa mise à pied (voir <a href="https://www.napoleonica.org/collections/correspondance/CG1-0091.md?page=0&pageSize=20" target="_blank">CG1-91</a> et <a href="https://www.napoleonica.org/collections/correspondance/CG1-0101.md?page=0&pageSize=20" target="_blank">CG1-101</a>). Nicolas Perrier (né en 1752) engagé en 1770, capitaine d'artillerie en 1793, il participe à la reprise de Toulon, ce qui lui vaut d’être nommé chef de bataillon.
[^2]: Jean Jacques Basilien Gassendi (1748-1828), officier d’artillerie,
condisciple et supérieur de Bonaparte au régiment de La Fère, il
connaît une carrière chaotique en raison de ses sentiments
contre-révolutionnaires : aspirant surnuméraire d’artillerie
(1767), élève d’artillerie (1767), lieutenant (1768), capitaine
par commission (1779), capitaine en second (1782), « chef de
bataillon » (1782), chef de brigade et directeur des équipages
de siège à Toulon (1793) puis directeur des équipages
d’artillerie à l’armée d’Italie, suspendu de ses fonctions
en janvier 1794 mais maintenu à l’armée d’Italie par Saliceti,
il est nommé à l’armée d’Italie. Il est autorisé à prendre
sa retraite en mars 1795, mais reprend du service à la demande de
son ancien subordonné.
[^3]: Expédition, Musée Royal de Mariemont, aut. 571j.</body> |
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