| identifiant | CG1-2266.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1797/11/16 00:00 |
| titre | Napoléon à Barras, membre du Directoire exécutif |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 2266. - </b>À Barras, membre du Directoire exécutif</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Milan, 26 brumaire an VI [16 novembre 1797]</h2><p><br/> </p><p>Le citoyen Jullien[^1] s’est comporté avec patriotisme et sagesse, pendant tout le temps qu’il a été en Italie. Il a été de quelque utilité et s’est fort bien conduit, spécialement avant le 18 fructidor. Si vous pouvez lui être utile à quelque chose, vous m’obligerez.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3> [^1]: Marc Antoine Jullien, dit Jullien de Paris (1775-1838), fils du conventionnel Jullien de la Drôme, proche de Robespierre, dénoncé par Tallien au 9 thermidor, emprisonné puis libéré, il reprend son métier de journaliste mais, impliqué dans la conspiration Babeuf, doit se cacher et fuir. Grâce à ses protecteurs, il obtient un passeport au nom de Julien Dupré et un poste de capitaine d’état major dans la légion lombarde de Lahoz. Bonaparte se l’attache enfin comme chef de cabinet et directeur de rédaction au Courrier de l’armée d’Italie. Mais la plume de Jullien n’est pas assez docile et Bonaparte le renvoie en France. Il l’emmènera tout de même avec lui en Egypte. [^2]: Expédition, Musée national des châteaux de Malmaison et Bois Préau, MM 40-47-2629.</body> |