CG13-34140.md

identifiantCG13-34140.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/05/06 00:00
titreNapoléon à Eugène, vice-roi d’Italie, commandant supérieur des 5e et 11e corps de la Grande Armée
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG13</i> - 34140. - </b><span style="font-variant: normal">À Eugène, vice-roi d’Italie, commandant supérieur des 5e et 11e corps de la Grande Armée</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> Colditz, 6 mai 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon fils, la journée d’hier aurait été belle, si vous m’aviez envoyé 3 000 prisonniers. Comment, dans des gorges et dans un pays où la cavalerie est inutile, vous ne m’envoyez personne !</p><p style="margin-bottom: 0cm">Le duc de Raguse, à quatre heures du matin, se met en marche pour se porter sur Waldheim. Ayez donc soin de partir au plus tard vers cinq heures du matin, et faites ployer votre queue de manière à n’occuper que six lieues de terrain. Placez tous vos bagages à la queue de votre 3<sup>e</sup> division, afin de marcher militairement et de pouvoir donner avec vos trois divisions en même temps. Mettez un peu d’ordre dans votre corps qui en a grand besoin : les Italiens surtout commettent des horreurs, pillent et volent partout. Faites-en fusiller un ou deux. L’ennemi ne peut pas vous arrêter à Waldheim, puisque le ruisseau est guéable partout. Le général Bertrand, qui est à Rochlitz, aura dépassé aujourd’hui Mittweida. Arrivez aujourd’hui à Nossen.<sup>[^1]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3> [^1]: <span></span> Copie communiquée par Albert Du Casse, S.H.D., Guerre, 17 C 92 (minute, Archives nationales, AF IV 899, mai 1813, n° 72).<i> </i>[<i>LEC </i>999]</body>