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CG13-33448.md| identifiant | CG13-33448.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1813/03/26 00:00 |
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| titre | Napoléon à Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef la Grande Armée |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG13</i> - 33448. - </b><span style="font-variant: normal">À
Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef la Grande Armée</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 26 mars 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon fils, j’ai reçu
votre lettre du 20 ; j’ai vu avec la plus grande peine que le
prince d’Eckmühl a fait sauter le pont de Dresde. Cela ne peut
manquer d’y attirer l’ennemi. Surtout s’il a fait sauter une
pile, cela exaspérera les habitants et, par suite, l’armée
saxonne. Il y a donc bien de l’inconsidération dans cette conduite
de la part du prince d’Eckmühl. Les Russes ne voulant pas venir à
Dresde en force, il était plus simple de barricader le pont et de
rester tranquille dans la ville ; et si, enfin, on devait faire
sauter ce pont, il fallait n’en faire sauter qu’une arche, de
manière à pouvoir sur-le-champ la réparer avec des pièces de
bois, pour rester maître de la ville, sauf à jeter ces bois dans la
rivière à l’approche de l’ennemi. Si les Russes ne sont point
encore entrés dans Dresde, c’est encore ce qu’il faudra faire.<sup>[^1]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3>
[^1]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée
par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 19767, d’après la copie communiquée par la duchesse de Leuchtenberg (minute, Archives nationales, AF IV 898, mars 1813, n° 426). </body> |
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