CG13-33382.md

identifiantCG13-33382.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/03/22 00:00
titreNapoléon à Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef la Grande Armée
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG13</i> - 33382. - </b><span style="font-variant: normal">À Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef la Grande Armée</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Trianon, 22 mars 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon fils, je reçois de Magdebourg, en date du 15 mars, un rapport du général Neigre qui dit qu’il y a 375 chevaux qu’on peut employer à atteler trois batteries, et en outre, 177 chevaux du train de la Garde. Employez ces 177 chevaux de la Garde à atteler une ou deux batteries. Vous leur fournirez des soldats du train, et vous renverrez tout le train de la Garde à Francfort. Le général Sorbier veut employer 400 chevaux du train qu’il a pour la Garde ; mais il me semble que le plus pressant est d’organiser votre artillerie. Vous pourrez donc prendre ces 400 chevaux. Vous leur donnerez d’autres charretiers en renvoyant les soldats du train de la Garde à Francfort, où on se procurera d’autres chevaux.<sup>[^1]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3> [^1]: Copie communiquée par Albert Du Casse, S.H.D., Guerre, 17 C 91 (minute, Archives nationales, AF IV 898, mars 1813, n° 453).</body>