| identifiant | CG1-1926.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1797/08/21 00:00 |
| titre | Napoléon à Faipoult, ministre de la République française à Gênes |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1926. - </b>À Faipoult, ministre de la République française à Gênes</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Milan, 4 fructidor an V [21 août 1797]</h2><p><br/> </p><p>Le général de brigade Peyron[^1] se rend à Gênes, citoyen ministre, pour offrir ses services à cette République. Cet officier est réformé ; il ne peut avoir d’emploi dans notre armée, puisqu’il n’y en a point de vacant ou de disponible[^2]. Je vous prie de vous intéresser pour lui auprès du Gouvernement génois, et de lui faciliter les moyens d’être employé, d’une manière quelconque, dans une partie quelconque.[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3> [^1]: Louis Hippolyte Peyron (1756-1814), général de brigade (1794), destitué puis réintégré, nommé commandant du département des Basses-Alpes en décembre 1795, il y est notamment responsable de la conscription au moment de la campagne d’Italie. Soupçonné de malversations, il est arrêté, s’évade et gagne l’Italie à l’été 1797 où Bonaparte l’emploie en dépit des poursuites engagées contre lui. [^2]: Peyron a été révoqué en raison de malversations dans son précédent commandement, dans les Basses-Alpes. Convoqué devant un conseil de guerre, il s’est rendu en Italie sans autorisation. Il n’intégrera pas, si l’on en croit son dossier, l’armée génoise. En revanche, Bonaparte l’emploiera pour porter des courriers. Rentré en France, il sera acquitté, réintégré, réformé en 1800, mis à la retraite en 1811. [^3]: Expédition, Archives du ministère des Affaires étrangères, Mémoires et documents, France, vol. 1769, fol. 125.</body> |