| identifiant | CG1-1817.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1797/07/26 00:00 |
| titre | Napoléon au général Clarke |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1817. - </b>Au général Clarke</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Milan, [8 thermidor an V] [26 juillet 1797]</h2><p><br/> </p><p>Vous trouverez ci-joint les deux notes[^1] que je crois vous devez remettre à MM. les plénipotentiaires ; je vous envoie, en conséquence, deux feuilles de papier signés en blanc.</p><p>Talleyrand a remplacé Charles Delacroix[^2] ; Hoche, Petiet[^3] ; Benezech[^4] l’a été par François de Neufchâteau ; Truguet par Pléville[^5] ; Cochon[^6] par Lenoir de Laroche ; Ramel[^7] et Merlin[^8] restent.</p><p>D’après ce que disent quelques journaux, il paraît qu’il y a eu quelques divisions entre Carnot et Barthélemy : d’un côté est Barras ; Reubell[^9] et [La] Revellière-Lépeaux de l’autre.</p><p>Le Piémont est en pleine insurrection.[^10] J’attends à chaque instant un courrier de Paris.[^11]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3><p><br/> </p><p>Dès l’instant que je saurai que M. de Gallo ou quelqu’un muni de pleins pouvoirs sera à Udine je m’y rendrai.</p> [^1]: Publiées ci-dessous. [^2]: Au ministère des Relations extérieures. [^3]: À la Guerre. C’est en réalité Schérer qui remplace Petite. [^4]: À l’Intérieur. [^5]: Pléville Le Peley, nouveau ministre de la Marine et des Colonies. [^6]: À la Police générale. [^7]: Aux Finances. [^8]: Merlin de Douai est alors la Justice. [^9]: Jean-François Reubell (1747-1807), révolutionnaire avancé à la Constituante, courageux conventionnel en mission ayant approuvé la condamnation du roi, il vire à l’anti-jacobinisme militant après la chute de Robespierre. A partir de son entrée au comité de Salut public (5mars 1795), il devient sans en avoir le titre une sorte de ministre des Affaires étrangères de la République, fonction informelle qu’il continue à exercer au sein du Directoire. [^10]: Voir ci-dessus, n° 1768. [^11]: Expédition, collection privée (S.H.D., Guerre, 17 C 329).</body> |