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CG11-29298.md| identifiant | CG11-29298.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1811/12/09 00:00 |
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| titre | Napoléon au maréchal Davout, commandant le corps d’observation de l’Elbe et gouverneur général des villes Hanséatiques |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG11</i> - 29298. - </b><span style="font-variant: normal"> Au maréchal Davout,
commandant le corps d’observation de l’Elbe et gouverneur général
des villes Hanséatiques</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 9 décembre
1811</h2><p>Mon cousin, je
reçois votre lettre sur les dispositions à faire en cas que les
circonstances l’exigent. Je me réserve d’y répondre plus en
détail ; mais je vois déjà que vous n’avez pas assez de
cavalerie. Il est donc convenable que vous donniez ordre à la
brigade composée des 23<sup>e</sup> et 24<sup>e</sup> régiments
de chasseurs, que commande le général Castex, de se rendre sur
l’Elbe, dans le lieu le plus abondant en fourrages. Je fais donner
l’ordre par le ministre de la Guerre à cette brigade d’être à
votre disposition. Faites-lui faire son mouvement par la route où il
puisse donner le moins d’ombrage. Cette brigade portera le nombre
de vos régiments de cavalerie légère à 10 ; ce qui,
avec vos huit régiments de cuirassiers, vous fera 18 régiments
de cavalerie. Je ferai remplacer le 23<sup>e</sup> et le 24<sup>e</sup>
de chasseurs à Münster, dans le courant de janvier, par une autre
brigade de cavalerie. Je suppose que vous avez réitéré à
vos régiments de cavalerie l’ordre de faire venir des hommes
de leurs dépôts, afin que tous les chevaux soient montés et
qu’au moment de marcher il n’y ait ni si ni mais. Rendez
responsables[^1]
pour la cavalerie légère, et les généraux Saint-Germain et
Doumerc pour les cuirassiers, si 24 heures après en avoir reçu
l’ordre, ils ne sont pas en état d’entrer en campagne avec tous
leurs chevaux. J’ai nommé le général Doumerc général de
division, et je lui ai donné le commandement de la division de
cuirassiers qui est à Erfurt. Je suppose que ces régiments ont
leurs carabines et leurs cartouches à portée, leurs forges de
campagne, et que vous leur avez prescrit d’avoir une certaine
quantité de fers, pour être en état de faire de grandes marches
sans s’arrêter.</p><p>Il faut qu’en cas
d’événement vous puissiez vous servir de votre 8<sup>e</sup> et
de votre 9<sup>e</sup> division. La 8<sup>e</sup> est déjà réunie
à Münster ; la 9<sup>e</sup> le sera dans le courant de
janvier.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Nap</i></h3>
[^1]: Le minute ajoute : « le général Bruyères ».
[^2]: <span></span> Expédition, Archives nationales, 398 Mi 2 [384 AP 251-252 : fonds Suchet d’Albufera]. [<i>C</i> 18315]</body> |
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