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CG11-29009.md| identifiant | CG11-29009.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1811/11/03 00:00 |
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| titre | Napoléon au général Savary, ministre de la Police générale |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG11</i> - 29009. - </b><span style="font-variant: normal">Au
général Savary, ministre de la Police générale</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Düsseldorf, 3 novembre 1811</h2><p>Je reçois votre
lettre du 30 octobre. Vous êtes des enfants à Paris ; vous
perdez la tête par la peur que vous avez. Que sera-ce, quand le pain
sera à 18 sols, que les boulangers auront consommé leur
approvisionnement, que la réserve n’aura plus que 2 ou 3 000
sacs de farine et qu’il n’y aura plus que 8 à 900 sacs sur la
halle ? Le préfet de police<sup>[^1]</sup>
a par trop peur. Quand on a 20 000 sacs de farine en réserve,
du blé pour en faire 100 000 sacs, qu’il y a 30 000 sacs
en réserve chez les boulangers, il faut prendre des précautions,
mais ne pas perdre la tête, n’avoir jamais peur. La peur n’est
jamais bonne à rien. Le mal est si peu de chose, que je vois que la
simple prime a tout arrangé ; le conseil a par son institution
l’autorisation de la continuer. Tout se réduit donc à attendre
pour cinq ou six jours mes ordres ; il n’y a donc pas lieu de
craindre des crises ou de s’effrayer.[^2]</p>
[^1]: Pasquier.
[^2]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 895, novembre 1811, n° 43. [<i>C</i> 18236]</body> |
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