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CG11-28482.md| identifiant | CG11-28482.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1811/09/02 00:00 |
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| titre | Napoléon à Regnier, grand-juge, ministre de la Justice |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG11</i> - 28482. - </b><span style="font-variant: normal">À
Regnier, grand-juge, ministre de la Justice</span></h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Compiègne, 2 septembre 1811</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Je vous envoie une
pétition des armateurs de Dantzig. Je désire que vous me fassiez un
rapport sur ces objets fort importants.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Comment est-il possible
que des bâtiments américains pris dans la Baltique puissent être
douteux ?
</p><p style="margin-bottom: 0cm">Faites-moi connaître
combien il y a en instance de questions de cette nature et faites-les
juger sans délai.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Tout bâtiment
américain chargé de marchandises coloniales est suspects. S’il a
navigué sous convoi anglais ou s’il a été visité par les
Anglais, son sort ne doit pas être douteux.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Je vous prie de me
faire votre rapport dans la semaine et de faire prononcer les
sentences sur toutes les affaires de la Baltique afin d’encourager
la course.</p><p style="margin-bottom: 0cm">2° Je vous prie de me
faire un rapport sur les sentences du conseil des prises. Il me
semble qu’aucune ne doit être exécutée que sous mon approbation.
S’il en est autrement, faites-moi un rapport pour me rendre compte
de toutes les sentences qui auraient été rendues depuis le dernier
état de la question sur les Américains. Ces décisions sont
délicates et difficiles. Il faut les mettre sous mes yeux. Il serait
trop insensé que nous donnassions à la Russie et au Danemark
l’exemple de favoriser le commerce anglais. Rassurez-moi sur cela
afin que s’il avait été fait quelque chose contre mon intention,
et ma politique on puisse y remédier sur-le-champ.[^1]</p>
[^1]: Minute, Archives nationales, AF IV 894, septembre 1811, n° 10.</body> |
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