CG1-1666.md

identifiantCG1-1666.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1797/06/13 00:00
titreNapoléon au général Berthier, chef de l’État-Major général de l’armée d’Italie
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1666. - </b>Au général Berthier, chef de l’État-Major général de l’armée d’Italie</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Mombello, 25 prairial an V [13 juin 1797]</h2><p><br/> </p><p>Vous voudrez bien ordonner, citoyen général, au général Brune de faire écrire sur le drapeau de la 18<sup>e</sup> demi-brigade de ligne l’inscription suivante :</p><p style="font-variant: small-caps"><br/> </p><p><span style="font-variant: small-caps">brave dix-huitième ! je vous connais ; l’ennemi ne tiendra pas devant vous.</span>[^1]</p><p><br/> </p><p>Et sur celui de la 25<sup>e</sup> :</p><p style="font-variant: small-caps"><br/> </p><p><span style="font-variant: small-caps">la vingt-cinquième s’est couverte de gloire[^2].</span>[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: <span></span><font size="2" style="font-size: 10pt">À Rivoli, le 14 février, la 18</font><sup><font size="2" style="font-size: 10pt">e</font></sup><font size="2" style="font-size: 10pt"> demi-brigade a contribué à mettre en déroute un corps autrichien infiltré sur les arrières de l’armée française.</font> [^2]: <span></span><font size="2" style="font-size: 10pt">La 25</font><sup><font size="2" style="font-size: 10pt">e</font></sup><font size="2" style="font-size: 10pt"> demi-brigade était positionnée sur la gauche de l’armée à Rivoli. Elle fut d’abord enfoncée par les Autrichiens avant que Masséna ne la rallie et ne rétablisse la ligne française. [^3]: <i>Correspondance de Napoléon I<sup>er</sup> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 1910, d’après le dépôt de la Guerre.</font></body>