CG5-9718.md

identifiantCG5-9718.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1805/03/21 00:00
titreNapoléon au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG5</i> - 9718. - </b>au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">[La Malmaison, 30 ventôse an XIII] [21 mars 1805]</h2><p><font size="3" style="font-size: 12pt">Monsieur Decrès, il n’y a plus un moment à perdre pour faire travailler au nettoyage des ports de Boulogne et d’Ambleteuse ; employez, s’il le faut, un fonds de 400 000 francs pour cet objet. On m’assure qu’il faudra trente ou quarante jours de travail pour rétablir ces ports dans l’état où ils étaient. Qu’on y travaille avec activité dès le 15 germinal, de manière qu’au 15 floréal ces ports soient aussi bien qu’ils l’ont jamais été, et mieux s’il est possible. Je vois avec peine qu’on ait mis cent trois bâtiments de transport à la disposition de commissaires pour des ambulances et autres services, ce qui annule leur activité. Les installations des bâtiments ont été détruites. Donnez ordre que l’ingénieur Garrigues<sup>[^1]</sup>, qui dirigeait ces installations, soit chargé de les rétablir. Un grand nombre de barils sont cerclés en bois ; les eaux se perdent ; il y en a quatre cents à cercler en fer. Il manque une certaine quantité de barils pour compléter l’eau des transports et des bâtiments de guerre. Cet objet est extrêmement sérieux ; pourvoyez-y sans délai. Il y a des bâtiments qui n’ont point de lisses de garde-corps ; il faut en établir partout.<sup>[^2]</sup></font></p> [^1]: Ingénieur du Génie maritime. [^2]: Minute, Archives nationales, AF IV 866, ventôse an XIII, n° 88.</body>