CG5-10925.md

identifiantCG5-10925.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1805/10/02 00:00
titreNapoléon à Louis X, landgrave de Hesse-Darmstadt
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG5</i> - 10925. - </b>À Louis X, landgrave de Hesse-Darmstadt</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Ettlingen, 10 vendémiaire an XIV [2 octobre 1805]</h2><p><font size="3" style="font-size: 12pt">J’ai reçu la lettre de Votre Altesse du 1<sup>er</sup> octobre. J’ai causé fort longuement avec votre aide de camp, M. de Moranville ; je lui ai fait connaître tout ce que je pensais sur les circonstances actuelles. Lorsque les armées de Bavière, de Wurtemberg et de Bade se réunissent à mon armée, je ne saurais penser que l’armée de Darmstadt s’en éloignât. </font> </p><p><font size="3" style="font-size: 12pt">Votre Altesse ne veut pas mettre un terme à une amitié de deux siècles dans des circonstances où elle est plus nécessaire que jamais au bien et à la gloire de sa Maison. Si des circonstances de révolution ont mis un instant de l’interruption dans l’ancien système, tout, étant revenu aux mêmes principes, doit se replacer de même, et je me flatte que Votre Altesse et sa Maison auront pour moi les mêmes sentiments qu’elles ont eus pour la troisième dynastie. Une fois que nos liens seront reformés, Votre Altesse peut être persuadée qu’elle me trouvera prêt à protéger ses droits et à lui donner des preuves constantes de mon amitié.<sup>[^1]</sup></font></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3> [^1]: Minute, Archives nationales, AF IV 867, vendémiaire an XIV, n° 59.</body>