CG5-10775.md

identifiantCG5-10775.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1805/09/10 00:00
titreNapoléon à Lebrun, architrésorier de l’Empire, gouverneur général des départements de Gênes, de Montenotte et des Apennins
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG5</i> - 10775. - </b><span style="font-variant: normal">À</span> Lebrun, architrésorier de l’Empire, gouverneur général des départements de Gênes, de Montenotte et des Apennins</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Cloud, 23 fructidor an XIII [10 septembre 1805]</h2><p style="text-indent: 1.25cm"><font size="3" style="font-size: 12pt">Mon cousin, je reçois votre lettre du 15. Je ne vois pas d’inconvénient à ce que vous donniez une indemnité à M. Nardon<sup>[^1]</sup>, mais je verrais avec peine que M. Nardon, au lieu d’avoir amené sa femme, eût amené sa maîtresse. Je désire que vous vous en expliquiez. J’ai le droit d’exiger de la moralité et surtout la plus grande décence de la part de ceux auxquels je confie des fonctions importantes. </font> </p><p style="text-indent: 1.25cm"><font size="3" style="font-size: 12pt">À cet effet, témoignez mon mécontentement à M. Forfait<sup>[^2]</sup> ; on m’assure qu’il va publiquement au théâtre avec une Romaine qui n’est qu’une femme publique. Un homme de son âge et dans sa place ne devrait pas se compromettre à ce point.<sup>[^3]</sup></font></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p> [^1]: Préfet de Montenotte depuis juin 1805. [^2]: Préfet maritime de Gênes, en instance de révocation. Voir CG5-10757. [^3]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 9194, d’après l’expédition communiquée par le duc de Plaisance. Minute, Archives nationales, AF IV 867, fructidor an XIII, n° 156.</body>