CG5-10722.md

identifiantCG5-10722.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1805/08/31 00:00
titreNapoléon à Fouché, ministre de la Police générale
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG5</i> - 10722. - </b>À Fouché, ministre de la Police générale</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Pont-de-Briques, 13 fructidor an XIII [31 août 1805]</h2><p style="text-indent: 1.25cm"><font size="3" style="font-size: 12pt">Barras n’[aurait] jamais dû venir à Paris<sup>[^1]</sup>. Dans la circonstance actuelle, [mon intention] est qu’il n’y séjourne pas. Je sais que c’est un homme bon à rien, mais il ne faut pas qu’il puisse influer sur celle &lt;...&gt;<sup>[^2]</sup> d’étrangers. Prenez des mesures d’avance pour que s’il vient à Paris, il n’y séjourne pas plus de quatre à cinq jours et continue sa route pour une autre destination<sup>[^3]</sup>.<sup>[^4]</sup></font></p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p> [^1]: Il allait y passer en se rendant de Bruxelles à Marseille, où il devait se fixer. [^2]: <span></span> L'épreuve porte : « <i>influencer d'Antraigues</i> », mais il est évident que cette interprétation d'un texte difficile à lire est erronée. [^3]: Barras devait être néanmoins surveillé par une centaine de gendarmes lors de son voyage. [^4]: Minute, Archives nationales, AF IV 867, fructidor an XIII, n° 99.</body>