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CG5-10500.md| identifiant | CG5-10500.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1805/08/04 00:00 |
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| titre | Napoléon au maréchal Jourdan, commandant en chef de l’armée d’Italie |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG5</i> - 10500. - </b>Au maréchal Jourdan, commandant en chef de l’armée d’Italie</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Pont-de-Briques, 16 thermidor an XIII [4 août
1805]</h2><p style="text-indent: 1.25cm"><font size="3" style="font-size: 12pt">Mon
cousin, je désire connaître positivement la situation de la légion
corse que j’ai fait réunir à Livourne, tant sous le rapport de
son armement et de son habillement, que de son instruction. Envoyez
un aide de camp intelligent qui demandera un rapport au général
Verdier<sup>[^1]</sup>
et à l’adjudant-commandant de Giovanni<sup>[^2]</sup>.
J’imagine que ce corps n’est pas encore à 3 000 hommes.</font></p><p style="text-indent: 1.25cm"><font size="3" style="font-size: 12pt">Écrivez
au général Morand<sup>[^3]</sup>
pour qu’il envoie des hommes pour compléter ce corps, et exigez
qu’il vous soit fait un rapport toutes les semaines, pour que vous
soyez toujours au courant de sa situation.</font></p><p><font size="3" style="font-size: 12pt">Quand les
cinq bataillons, qui sont à Livourne, seront complets, je ne verrai
pas d’inconvénient à en former un sixième de cinq compagnies de
500 hommes, si le général Morand peut fournir des hommes pour sa
formation.<sup>[^4]</sup></font></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3>
[^1]: Commandant les troupes d’Étrurie.
[^2]: Colonel de la légion corse.
[^3]: <span></span> Commandant la 23<sup>e</sup> division militaire en Corse.
[^4]: Minute, Archives nationales, AF IV 867, thermidor an XIII, n° 60. Un paragraphe a été biffé par Napoléon : « Demandez au général qui commande à l’Ile d’Elbe un rapport sur le bataillon franc s’il pense que je pourrais le faire passer dans l’armée de Naples. Déserteront ils ou resteront-ils fidèles ? ».</body> |
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