CG1-1407.md

identifiantCG1-1407.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1797/02/25 00:00
titreNapoléon au Sénat de Bologne
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1407. - </b><span style="font-variant: small-caps">A</span>u Sénat de Bologne</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bologne, 7 ventôse an V [25 février 1797]</h2><p><br/> </p><p>J’ai vu avec la plus vive douleur l’opération irrégulière et séditieuse à laquelle s’est portée la garde civique de Bologne[^1]. Elle doit soutenir les magistrats, veiller perpétuellement pour le maintien de l’ordre et des propriétés ; elle devient coupable lorsqu’elle porte dans ses fonctions de la mollesse ou de l’inexactitude ; mais elle devient véritablement criminelle lorsqu’elle transgresse l’ordre public et s’éloigne des ordres des magistrats.</p><p>Je sais que l’inorganisation dans laquelle se trouve dans ce moment-ci la garde nationale est une des principales raisons du désordre dont on se plaint, et je rends trop de justice à l’esprit de patriotisme qui l’anime, à sa bonne tenue et au zèle qu’elle met à faire son service, pour ne pas être persuadé que, dès l’instant qu’elle aura une organisation, elle ne s’empresse de punir le petit nombre de coupables qui l’ont compromise dans une circonstance aussi importante.</p><p>Je donne l’ordre au général Berthier, chef de l’état-major, de s’occuper sur-le-champ d’un règlement qui puisse donner à votre garde nationale la consistance qu’elle doit avoir.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3><p><br/> </p> [^1]: Lors d’un mouvement populaire, la garde civique a pris fait et cause pour les manifestants. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 1524, d’après le dépôt de la Guerre.</body>
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