| identifiant | CG1-1394.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1797/02/19 00:00 |
| titre | Napoléon au Directoire exécutif |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1394. - </b>Au Directoire exécutif</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Tolentino, 1<sup>er</sup> ventôse an V [19 février 1797]</h2><p><br/> </p><p>Vous trouverez ci-joint, citoyens Directeurs, le rapport du citoyen Monge, que j’ai envoyé à Saint-Marin, avec le discours qu’il a prononcé lorsque les douze drapeaux pris sur le Pape et cinq drapeaux autrichiens, reste de ceux pris aux dernières affaires, ont été apportés[^1].</p><p>Lorsque je serai arrivé à Rimini, je vous ferai passer un mémoire de demandes qui y était joint, avec ce que j’aurai fait pour témoigner à cette ancienne république l’estime et la considération qu’a pour elle la République française.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3> [^1]: Avant l’entrée de Bonaparte à Rimini (5 février), l’évêque du lieu, Ceretti, s’était enfui à Saint-Marin, république indépendante, avec le trésor de son diocèse. Plutôt que d’envahir la petite république, Bonaparte avait dépêché Monge sur place. Accueilli par les deux capitaines-régent de Saint-Marin, le savant prononça un discours emphatique, promettant le concours des armées françaises pour défendre leur indépendance, voire agrandir leur territoire. Sa mission achevée, Monge rejoint Bonaparte à Tolentino, apparemment sans avoir récupéré d’autre trésor que quelques drapeaux pontificaux et autrichiens. En sens inverse, Saint-Marin recevra quelques canons et du blé (voir n° 1411, lettre au capitaines-régents). [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 1508, d’après le dépôt de la Guerre.</body> |