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CG10-25556.md| identifiant | CG10-25556.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1810/12/24 00:00 |
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| titre | Napoléon à La Bouillerie, Trésorier de de la couronne et du domaine extraordinaire |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG10</i> - 25556. - </b>À La Bouillerie, Trésorier de de la couronne et du domaine extraordinaire</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 24 décembre 1810</h2><p style="margin-bottom: 0cm">J'ai lu avec attention
le compte que vous m'avez remis de la Caisse de l'extraordinaire. Ce
compte me paraît fort bien établi comme compte de caisse ;
mais je désirerais que vous l'établissiez un peu comme compte
d'administration, c'est-à-dire que vous distinguassiez les capitaux
des revenus, au moins pour 1809 et 1810. Ainsi il serait établi sur
une colonne ce que les fonds ont dû rendre en 1809, ce qu'ils ont
rendu réellement, et dès lors ce qui reste à recouvrer. Vous
mettrez dans le produit le revenu des domaines dont je n'avais pas
disposé. Vous mettrez à côté le fonds de dépenses, qui se
constituerait des frais de service, des pertes du change, des
négociations, et enfin des dispositions que j'aurais faites sur les
revenus. Je crois avoir fait payer plusieurs millions par le ministre
des Finances et avoir fait des affectations spéciales sur les
revenus. Le même état serait fait pour 1810 ; de sorte qu'il
me ferait connaître la situation des recettes comme revenus et celle
des dépenses, soit dépenses de services et dépenses du Domaine
extraordinaire, soit celles provenant des affectations que j'aurais
faites par décrets. Enfin un autre compte établirait le revenu de
1811, où vous me feriez connaître les capitaux placés, les
domaines vacants, et enfin le budget de recette comme revenus. Vous
porterez à compte les dépenses de l'intendant, les vôtres, les
frais de service, les affectations que j'aurais faites, d'où
résulterait ce qui me reste. Le portefeuille de réserve y serait
compris sous une seule dénomination. Ainsi, par approximation, le
revenu de 1811 se compose de 84 millions placés au trésor public ;</p><p style="margin-bottom: 0cm">2° de l'intérêt de
70 millions de la Prusse ;</p><p style="margin-bottom: 0cm">3° de l'intérêt des
bons des différentes puissances ;</p><p style="margin-bottom: 0cm">Des intérêts des
actions de la Banque, etc., etc.</p><p style="margin-bottom: 0cm">C'est en distinguant
pour 1809 et 1810 les revenus des fonds que je désire que vous
établissiez mes revenus en 1811.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Je désire avoir une
note qui me fasse connaître ce que doit le Domaine extraordinaire,
soit à la Caisse des canaux, pour les travaux du temple de la
Victoire, du Louvre, de Versailles, soit pour d'autres dépenses qui
auraient été affectées et qui seraient à votre connaissance.[^1]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p style="margin-bottom: 0cm"><br/>
</p><p style="text-align: left; text-indent: 0cm; margin-bottom: 0cm; text-transform: uppercase">
<br/>
</p>
[^1]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 887, décembre 1810, n° 150. [<i>C </i>17242]</body> |
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