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CG10-25331.md| identifiant | CG10-25331.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1810/11/24 00:00 |
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| titre | Napoléon à Regnier, grand juge, ministre de la justice |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG10</i> - 25331. - </b>À Regnier, grand juge, ministre de la justice</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 24 novembre 1810</h2><p style="margin-bottom: 0cm">On me rend compte d'une
sentence rendue à Namur contre un nommé Poncelet qui me paraît
fort extraordinaire. Rendez-moi compte de cette affaire. Faites-moi
connaître quels moyens il y a de revenir sur ce jugement. Cet
individu aurait dû être traduit devant une commission militaire[^1].[^2]</p><p style="text-align: left; text-indent: 0cm; margin-bottom: 0cm">
<br/>
</p>
[^1]: <span></span> Déserteur du 65<sup>e</sup> de ligne devenu chef de bande en Sambre-et-Meuse, Poncelet avait grièvement blessé un gendarme. La cour spéciale de Namur s'étant déclarée incompétente (avec confirmation de la cour de cassation), le jury d'accusation avait acquitté Poncelet.
[^2]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 887, novembre 1810, n° 205. [<i>BRO </i>725]</body> |
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