CG10-23710.md

identifiantCG10-23710.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1810/05/31 00:00
titreNapoléon au général Clarke, ministre de la Guerre
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG10</i> - 23710. - </b>Au général Clarke, ministre de la Guerre</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Rouen, 31 mai 1810</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Monsieur le duc de Feltre, donnez ordre au prince d'Eckmühl[^1] de faire passer à Ulm la division Friant pour occuper cette ville et y vivre ainsi que dans tous les pays cédés par la Bavière du côté d'Ulm, pour être remis au Wurtemberg[^2]. Elle pourra même s'étendre jusqu'au Wurtemberg, en ayant soin de n'occuper aucun village bavarois, ni de causer aucune gêne à la Bavière. La division Friant restera en possession de ces pays jusqu'à de nouveaux ordres.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Donnez ordre aux parcs du génie et de l'artillerie de se rendre à Francfort. Par ce moyen, il n'y aura plus d'autres troupes en Bavière que la division Morand. Ce mouvement s'exécutera sans délai. Aussitôt que les provinces de Salzbourg et de la droite de l'Inn seront remises à la Bavière, les commandants d'armes, commissaires des guerres et autres agents civils et militaires doivent rentrer. On laissera à Passau et dans les lieux où j'ai de l'artillerie des officiers d'artillerie et des gardes-magasins, et des gardes-magasins dans les lieux où j'ai des magasins. Les 3 régiments de la brigade Pajol et les 3 régiments de la brigade Jacquinot ayant évacué la Bavière, il ne doit plus y avoir d'autres troupes que la division Morand et ce royaume doit être considérablement soulagé.[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3> [^1]: Davout. [^2]: Traité du 18 mai entre la Bavière et le Wurtemberg. [^3]: Copie d’expédition, S.H.D., GR, 17 C 323 (minute, Archives nationales, AF IV 884, mai 1810, n° 193).</body>