CG9-22438.md

identifiantCG9-22438.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1809/11/03 00:00
titreNapoléon à Champagny, ministre des Relations extérieures, à Paris
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 22438. - </b>À Champagny, ministre des Relations extérieures, à paris</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Fontainebleau, 3 novembre 1809</h2><p>Monsieur de Champagny, faites connaître au prince Kourakine<sup>[^1]</sup> que j'accorderai les ingénieurs des ponts-et-chaussées qu'il demande et que je suis charmé de faire quelque chose qui soit agréable à la Russie. Ayez soin dans vos conversations d'être très mielleux et très doucereux avec la Russie.</p><p>J'accorderai un traitement au comte d'Ega<sup>[^2]</sup>, afin qu'il puisse venir à Paris. Vous pouvez le régler à soixante mille francs par an. Ce traitement remplacera sur votre budget ce que me coûterait la légation de France à Lisbonne<sup>[^3]</sup>.<sup>[^4]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Np</i></h3> [^1]: Ambassadeur du tsar à Paris. [^2]: <span></span> José Maria Aires, comte d’Ega, ancien ministre de la Justice nommé par Junot lors de l’occupation du Portugal. Il s’était réfugié en France après l’évacuation du Portugal par l’armée française. Napoléon décide ici de continuer à lui verser son traitement de ministre de la Justice, qu’il touchera jusqu’en 1823. Voir <i>Correspondance générale</i>, vol. 8, n° 19154. [^3]: <span></span> Brotonne (<i>Lettres inédites, op cit.</i>, n° 486) ne publie pas la seconde partie de cette lettre. [^4]: Expédition, Archives du ministère des Affaires étrangères, M.D., France, vol. 1783, fol. 109. [BRO 486]</body>