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CG9-22272.md| identifiant | CG9-22272.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1809/10/07 00:00 |
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| titre | Napoléon à Montalivet, ministre de l’Intérieur et au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies |
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| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 22272. - </b>à Montalivet, ministre de l’Intérieur et au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Schönbrunn, 7 octobre 1809</h2><p style="margin-bottom: 0cm">De ce que La Spezia est
devenue port militaire, on en conclut qu’il est inutile de former à
Bouc<sup>[^1]</sup>
un port militaire et de construction de vaisseaux de guerre. La
Spezia et le port de Bouc n’ont rien de commun, et l’on pourrait
même dire que c’est parce que La Spezia est devenue port de
guerre, qu’il faut former à Bouc des établissements pour la
construction de trois ou quatre vaisseaux<font size="2" style="font-size: 10pt"><i>
</i></font>de ligne. On ne ferait plus de construction à Toulon, qui
deviendrait exclusivement port d’armement et de radoub. Bouc a une
qualité essentielle pour être port de construction, puisqu’il se
trouve à l’embouchure d’un fleuve qui communique, par les moyens
de navigation, tant exécutés qu’en exécution, avec l’Océan et
toutes les grandes rivières de France.<sup>[^2]</sup></p>
[^1]: Port-de-Bouc.
[^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée
par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 15905, d’après les Archives de l’Empire.</body> |
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