CG1-1011.md

identifiantCG1-1011.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1796/10/25 00:00
titreNapoléon au général Baraguey d’Hilliers
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 1011. - </b>Au général Baraguey d’Hilliers</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Vérone, 4 brumaire an V [25 octobre 1796]</h2><p><br/> </p><p>Les municipalités, les préteurs sont dans une indépendance ridicule, contraire au bien du service. Les surveillants du gouvernement continuant à voler, à se mêler de police et de tout ce qui ne les regarde pas, portez remède à tous ces énormes abus. Premier agent de la République en Lombardie, c’est à vous à détruire tous les abus, et à rétablir les choses comme elles doivent être.</p><p>La Congrégation d’État est nécessairement chargée de surveiller les préteurs et les municipalités ; c’est à elle qu’il appartient et qui est tenue de vous rendre compte de tous les désordres intérieurs qui se trament dans la Lombardie. Plusieurs cadavres français ont été trouvés dans les rivières du Lodisan ; demandez compte de ces différents faits à la Congrégation d’État : elle a le pouvoir de tout faire, mais elle est tenue de se concerter avec vous et d’avoir votre approbation, sans quoi elle ne devra rien faire. Ôtez donc rapidement les préteurs et les municipalités qui se conduisent mal, et portez un œil de surveillance sur les abus de toute espèce qui se commettent.</p><p>La Lombardie a besoin d’être surveillée dans ce moment-ci plus que jamais ; elle paraît vigoureusement travaillée par les prêtres.[^1]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 1113, d’après l’expédition communiquée par M. Berthold de Haller.</body>