CG9-21956.md

identifiantCG9-21956.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1809/09/02 00:00
titreNapoléon à Fouché, ministre de la Police générale, tenant le portefeuille de l’Intérieur par intérim
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 21956. - </b>À Fouché, ministre de la Police générale, tenant le portefeuille de l’Intérieur par intérim</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Schönbrunn, 2 septembre 1809</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Faites-moi un rapport sur les commandants que vous avez donnés à la garde nationale de Paris. Pourquoi le général Fressinet<sup>[^1]</sup> y figure-t-il ? C'est un mauvais sujet ; d'ailleurs, il n'est pas de Paris. Entendez-vous avec le ministre de la Guerre<sup>[^2]</sup> pour qu'on l'envoie dans une division quelconque.<sup>[^3]</sup></p> [^1]: Le général Philibert Fressinet (1767-1821) avait servi à Saint-Domingue (1792-1797), puis en Allemagne et en Italie (1798-1800). Elevé au grade de général de brigade le 7 août 1800, il avait pris part à l'expédition de Leclerc pour la reconquête de Saint-Domingue (1801-1802). Resté dans l'île après le rembarquement du corps expéditionnaire, il avait un temps commandé les troupes de Port-au-Prince (avril 1803), puis il avait quitté l'île, tenté de gagner Cuba, et ayant été pris par les Anglais, il avait été interné à la Jamaïque, jusqu'à ce qu'il obtienne une permission pour rentrer en France. Arrivé à Paris, il avait annoncé son intention de ne pas rentrer en Jamaïque, et le 28 avril 1807, il était assigné à résidence à 40 lieues de Paris par ordre de Fouché. [^2]: Clarke. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 882, septembre 1809, n° 8. [BRO 458]</body>