CG9-21884.md

identifiantCG9-21884.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1809/08/23 00:00
titreNapoléon à Fouché, ministre de la Police générale, tenant le portefeuille de l’Intérieur par intérim
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 21884. - </b>À Fouché, ministre de la Police générale, tenant le portefeuille de l’Intérieur par intérim</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Schönbrunn, 23 août 1809</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Je reçois votre lettre du 17<sup>[^1]</sup>. Je ne puis croire à son contenu, cela supposerait de la part du commandant et de la garnison de Flessingue<sup>[^2]</sup> trop de lâcheté. Un bombardement ne signifie rien, avec la quantité de bois qu'il y a à Flessingue le général Monnet aura mis les magasins à l'abri d'un bombardement. Quant à l'observation que nos batteries ne font pas de tort aux bâtiments anglais, c'est une bêtise. Cette observation est d'un homme qui n'a pas l'expérience de la guerre. Cela paraît ainsi, et on ne s'aperçoit du mal qu'on a fait à un bâtiment que lorsqu'il a coulé, ce qui est très rare.<sup>[^3]</sup></p> [^1]: Elle annonçait la chute de Flessingue, prise par les Anglais le 13 août. [^2]: Le général Monnet. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 881, août 1809, n° 199.</body>