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CG9-21662.md| identifiant | CG9-21662.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1809/07/30 00:00 |
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| titre | Napoléon à Jérôme, roi de Westphalie, commandant le 10e corps de l’armée d’Allemagne |
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| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 21662. - </b>À Jérôme, roi de Westphalie, commandant le 10<sup>e</sup> corps de
l’armée d’Allemagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Schönbrunn, 30 juillet 1809</h2><p style="margin-bottom: 0cm">J'ai reçu votre lettre
du 25. Il est probable que d'ici à 15 ou 20 jours, les
hostilités recommencent, et je n'ai point de temps à perdre pour
organiser le nord de l'Allemagne, afin d'éviter les malheurs qui
sont arrivés, et faire coordonner les troupes que j'ai dans cette
partie avec mes projets. Vous ne me mandez rien ni à moi, ni à
l'état-major, de sorte que je n'ai aucun indice qui me fasse
connaître la situation à Dresde, de la frontière, l'état des
troupes, les lieux où elles se trouvent. Donnez ordre au colonel
Chabert de retourner à Hanau, avec les troupes qu'il a sous ses
ordres, et dites-moi ce que vous avez encore de Français. J'ai
besoin de réunir et de coordonner mes troupes. Si votre santé ne
vous permet pas de commander mon armée, ou si vous ne croyez pas de
votre dignité de rendre des comptes et d'obéir à mes ordres, j'ai
besoin que vous le fassiez promptement connaître<sup>[^1]</sup>.
Votre corps me fatigue plus que toute l'armée réunie, et quand je
donne des ordres dans le nord et que je veux calculer mon système,
mes combinaisons se trouvent dérangées et mon attente trompée.
C'est ce qui m'est arrivé avec vous. Je ne réponds point à votre
lettre. Je ne vous fais aucun reproche, mais il est temps que cela
finisse.<sup>[^2]</sup></p>
[^1]: Voir, CG9-21627.
[^2]: Copie de minute, Bibliothèque Thiers, fonds Masson, carton 38, fol. 114. La minute du fonds AFIV (originellement n° 183) a été retirée des collections en vertu d’un décret du 26 novembre 1866 comme le stipule une note en place du document (voir l’introduction du présent volume). La copie réalisée par F. Masson est la seule trace connue de cette lettre.</body> |
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