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CG9-20986.md| identifiant | CG9-20986.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1809/05/09 00:00 |
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| titre | Napoléon au maréchal Berthier, major général de l’armée d’Allemagne |
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| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 20986. - </b>Au maréchal Berthier, major général de l’armée d’Allemagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Pölten, 9 mai 1809</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon cousin, écrivez au
duc de Rivoli<sup>[^1]</sup>
que je lui ai donné ordre de mettre un commandant d’armes à Ips
et un à Wallsee, avec une compagnie d’infanterie, un piquet de
60 chevaux et une pièce de canon ; qu’il n’a pas fait
connaître si cette disposition avait été exécutée ; qu’il
charge un officier de son état-major, avec une centaine de chevaux,
de se placer entre ces deux postes et d’avoir l’œil sur la rive
du Danube, afin de reconnaître l’ennemi et l’empêcher de jeter
des partis sur la droite de ce fleuve<sup>[^2]</sup> ;
qu’il est nécessaire que ces commandants fassent des rapports
journaliers ; qu’il faut mettre à cet effet des Français
pour commander ces postes ; que j’ai mis un commandant à
Melk ; qu’il y laisse un dépôt d’une centaine d’hommes,
les plus fatigués, qui en même temps se reposeront ; que des
bateaux chargés de pain doivent arriver ; comme ils ne pourront
point passer à Krems, ils débarqueront au village de Mayerhofen, en
avant de Melk.<sup>[^3]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><br/>
<br/>
</h3>
[^1]: <span></span> Masséna, commandant le 4<sup>e</sup> corps d’armée. Voir, CG9-20980.
[^2]: Napoléon craint que l’archiduc Charles ne tente de rejoindre la rive droite du Danube. En fait, il n’y aura pas de bataille en avant de Vienne. L’archiduc Charles reste sur la rive gauche ; quant à l’archiduc Louis et au général Hiller, qui commandent, sur la rive droite du fleuve, ce qui reste de l’aile gauche de l’armée autrichienne, ils renoncent à livrer bataille et rejoignent à leur tour la rive gauche du Danube, ouvrant à Napoléon, le 10 mai, la route du palais de Schönbrunn.
[^3]: <span></span><i>
</i>Expédition non signée, S.H.D., GR, 17 C 99. [C 15176]</body> |
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