|
CG9-20902.md| identifiant | CG9-20902.md |
|---|
| fait partie de | correspondance |
|---|
| est validé | oui |
|---|
| date | 1809/04/25 00:00 |
|---|
| titre | Napoléon à Auguste de Talleyrand, ministre de l’Empereur près de la Confédération suisse |
|---|
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG9</i> - 20902. - </b>À A<span style="text-transform: uppercase"><span style="font-variant: normal"><span style="font-weight: normal">uguste</span></span></span><span style="text-transform: uppercase"><span style="font-weight: normal">
</span></span><span style="text-transform: uppercase"><span style="font-variant: normal"><span style="font-weight: normal">de</span></span></span>
T<span style="text-transform: uppercase"><span style="font-variant: normal"><span style="font-weight: normal">alleyrand</span></span></span>,
ministre de l’Empereur près de la Confédération suisse</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Ratisbonne, 25 avril 1809</h2><p>Monsieur Talleyrand, la proclamation ci-jointe<sup>[^1]</sup>
vous fera connaître l’analyse des événements qui se sont passés.
Faites-les imprimer à plusieurs milliers d’exemplaires et répandre
en Suisse, en italien, en allemand et en français.<sup>[^2]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Napol</i></h3>
[^1]: Proclamation à l’armée datée du 24 avril : « Soldats ! Vous avez justifié mon attente. Vous avez suppléé au nombre par votre bravoure. Vous avez glorieusement marqué la différence qui existe entre les soldats de César et les colonnes armées de Xerxès. En peu de jours, nous avons triomphé dans les trois batailles rangées de Thann, d’Abensberg et d’Eckmühl, et dans les combats de Peising, de Landshut et de Ratisbonne. Cent pièces de canon, quarante drapeaux, 50 000 prisonniers, trois équipages de pont, tous les parcs de l’ennemi portés sur six cents caissons attelés, trois mille voitures attelées portant ses bagages, toutes les caisses des régiments, voilà le résultat de la rapidité de vos marches et de votre courage. L’ennemi, enivré par un cabinet parjure, paraissait ne plus conserver aucun souvenir de vous. Son réveil a été prompt ; vous lui avez apparu plus terrible que jamais. Naguère il a traversé l’Inn et envahi le territoire de nos alliés. Naguère il se promettait de porter la guerre dans notre patrie. Aujourd’hui, défait, épouvanté, il fuit en désordre ; déjà mon avant-garde a passé l’Inn. Avant un mois nous serons à Vienne. »
[^2]: Expédition, Archives du ministère des Affaires étrangères, M.D., France, vol. 1782, fol. 101.</body> |
|---|
| |
|