|
CG8-19582.md| identifiant | CG8-19582.md |
|---|
| fait partie de | correspondance |
|---|
| est validé | oui |
|---|
| date | 1808/12/21 00:00 |
|---|
| titre | Napoléon au maréchal Berthier, major général de l’Armée d’Espagne |
|---|
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG8</i> - 19582. - </b>Au maréchal Berthier, major général de l’Armée d’Espagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Madrid, 21 décembre 1808</h2><p>Donnez
ordre au commandant de Bilbao<sup>[^1]</sup>
de faire partir par mer 3 000 quintaux de blé pour Santander et
de faire faire cent milles rations de biscuit qu’il enverra
également à Santander par les bateaux. Instruisez de cela le
général Soult qui commande à Santander.</p><p>Donnez
ordre au général Soult d’employer les chasse-marées, gabares et
autres bâtiments de l’État à charger l’artillerie, les cotons
et surtout les laines et toutes les marchandises anglaises et
coloniales qui sont à Santander et de les diriger sur Bayonne.</p><p>Instruisez
le ministre Dejean de l’envoi qui a été fait à Bayonne du kina
expédié de Vitoria par le Roi, il y a 3 ou 4 mois, de celui qui est
parti de Madrid, de celui parti de Santander, des quantités qui ont
été envoyées et des lieux où elles sont adressées et donnez
l’ordre de les faire venir à Paris.</p><p>Témoignez
à l’intendant général<sup>[^2]</sup>
mon mécontentement de ce qu’il a envoyé à Santander l’ordre de
ne rien évacuer où le 11 décembre tout l’aurait été. Réitérez
au général Soult l’ordre de tout évacuer sans délai sur Bayonne
et demandez-lui l’état de ce qui a été évacué et de ce qui
reste à évacuer.</p><p><br/>
</p><p><i>P.S.</i>
Donnez ordre au général Thouvenot à Saint-Sébastien de faire
partir 1 000 quintaux de blé et 50 000 rations de biscuit
pour Santander ce qui fera 4 000 quintaux de blé et 150 000
rations de biscuit.<sup>[^3]</sup></p>
[^1]: Verdier.
[^2]: Denniée.
[^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 878, décembre 1808, n° 165.</body> |
|---|
| |
|