CG8-19506.md

identifiantCG8-19506.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1808/12/13 00:00
titreNapoléon au maréchal Kellermann, commandant de l’armée de réserve d’Espagne
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG8</i> - 19506. - </b>Au maréchal Kellermann, commandant de l’armée de réserve d’Espagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Madrid, 13 décembre 1808</h2><p>Mon cousin, vous commandez à Bordeaux<sup>[^1]</sup>. Je désire que vous vous y arrêtiez <i>deux jours</i> pour prendre connaissance des confections que j’ai ordonnées dans cette place. Je devrais avoir 40 ou 50 000 capotes, autant d’habits, vestes et culottes, et je n’ai rien. J’ai à Bayonne 15 000 conscrits qui ne peuvent pas entrer en Espagne, parce qu’ils sont tout nus, et mon armée a de grands besoins. Veuillez prendre des mesures pour faire marcher tout cela.</p><p>Faites-vous rendre compte des dépôts de bataillons d’équipages militaires qui restent à Bordeaux ; levez tous les obstacles. Les 4<sup>e</sup>, 7<sup>e</sup>, 10<sup>e</sup>, 11<sup>e</sup>, 1<sup>er</sup> et 3<sup>e</sup> bataillons, ce qui forme six bataillons, devraient me donner près de 900 caissons, et cependant je n’en ai pas 300.</p><p>Arrivé à Bayonne, prenez des mesures pour que le dépôt de Pau et le dépôt d’infanterie de Bayonne me fournissent, le premier en cavalerie, et le second en infanterie, le plus de monde possible, mais tous bien équipés, habillés et armés.<sup>[^2]</sup></p><h3 class="style-titre-4-+-italique-rouge1" data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Np</h3> [^1]: Depuis fin novembre. [^2]: Expédition, collection privée. [C 14556]</body>