|
CG8-19058.md| identifiant | CG8-19058.md |
|---|
| fait partie de | correspondance |
|---|
| est validé | oui |
|---|
| date | 1808/10/14 00:00 |
|---|
| titre | Napoléon à Alexandre Ier, Empereur de Russie |
|---|
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG8</i> - 19058. - </b>À Alexandre I<sup>er</sup>, Empereur de Russie</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Erfurt, 14 octobre 1808</h2><p>Monsieur
mon frère, désirant donner à Votre Majesté Impériale une preuve
bien convaincante de mon amitié pour Elle, et combien me sont
précieuses les occasions de lui être agréable, je lui fais part
que j’ai diminué de vingt millions la contribution que devait la
Prusse, et que les termes de paiement et autres conditions dont les
plénipotentiaires français et prussiens sont convenus, seront
spécifiés et arrêtés de manière que chacun sache à quoi s’en
tenir<sup>[^1]</sup>.
Je désire que Votre Majesté voie dans la présente lettre une
nouvelle preuve du cas que je fais de son amitié.<sup>[^2]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Napoléon</i></h3><p><br/>
</p>
[^1]: Ce traité entre la France et la Prusse a été signé le 8 septembre.
[^2]: <span lang="fr-FR">Copie
d’expédition, Archives des Affaires étrangères de l’Empire
russe (AVPRI), fds Chancellerie, inv. 468, 1808, d. 6045, p. 13
(minute, Archives nationales, AF IV 878, octobre 1808, n° 49). [C
14379] Le même jour Alexandre écrivait à Napoléon : « Erfurt,
le 14 octobre 1808. Monsieur mon frère, touché de toute l’amitié
que Sa Majesté ne cesse de me témoigner en toute occasion, pour
lui donner une marque évidente de toute celle que je lui porte, je
m’empresse de déclarer à Votre Majesté que je ne prends aucun
intérêt à l’exécution de l’article éventuel du traité de
Tilsit relatif au Hanovre, et que je veux reconnaître tout ce
qu’elle aura décidé sur le sort du royaume d’Étrurie et celui
des autres États d’Italie. J’espère qu’elle y reconnaîtra
une nouvelle preuve de mes sentiments pour elle. Alexandre. »</span></body> |
|---|
| |
|