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CG8-18646.md| identifiant | CG8-18646.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1808/07/23 00:00 |
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| titre | Napoléon au général Savary, aide de camp de l’Empereur, commandant provisoire de l’armée d’Espagne |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG8</i> - 18646. - </b>Au général Savary, aide de camp de l’Empereur, commandant provisoire de l’armée d’Espagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Pau, 23 juillet 1808, 5 h. du matin</h2><p>Je
reçois votre lettre du 19 juillet à midi. Nous espérons toujours
que le général Gobert<sup>[^1]</sup>
n’aura pas rétrogradé ou qu’il aura été arrêté à temps. Le
maréchal Moncey aura été arrêté aussi à temps. Voyez le roi<sup>[^2]</sup>
arrivé. Vous vous conformerez désormais à tous les ordres qu’il
vous donnera. L’Empereur désire beaucoup que les circonstances
soient telles qu’il puisse se passer de vous voir et vous envoyer
commander dans le pays de Saragosse. Le général Verdier est un peu
faible. Ce corps est le plus beau de l’armée. Il est de près de
20 mille hommes. Mais désormais l’Empereur s’éloigne du théâtre
de la guerre, toutes les dispositions dépendront du roi comme
général en chef.<sup>[^3]</sup></p>
[^1]: Voir plus haut.
[^2]: Joseph.
[^3]: <span></span><span lang="en-GB">
</span><span lang="fr-FR"><span lang="en-GB">Minute,
S.H.D., GR, 17 C 78. </span></span><span lang="fr-FR"><font size="2" style="font-size: 10pt">Note
sur la minute : « Dictée de l’Empereur de la main de
Berthier ». Sur le même document figure des lettres dictées
par Napoléon mais qui furent ensuite endossées par Berthier :
</font></span><p style="text-indent: 0cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">
<span lang="fr-FR"><font size="2" style="font-size: 10pt">À Joseph,
roi d’Espagne : J’ai l’honneur d’envoyer au Roi une
lettre ouverte pour le général Savary. Elle lui remettra si elle
le juge nécessaire. Votre Majesté comme commandant en chef voudra
bien correspondre avec moi ou ordonner à son chef d’état-major.
Sa Majesté vous ayant envoyé le 20 une partie de l’armée, je
n’ai rien à ajouter. </font></span><font size="2" style="font-size: 10pt">D’ailleurs
les dispositions de Votre Majesté sont parfaitement d’accord avec
l’Empereur pour battre l’Andalousie. Il sera peut-être
nécessaire si les communications du maréchal Bessières n’étaient
pas libres de faire dire au général Lefebvre[-Desnouettes] qui est
à Valladolid de se mettre en communication avec le maréchal
Bessières.</font></p><p class="sdfootnote-western">Au général Drouet : Qu’il
doit profiter des courriers pour écrire, qu’il a fait pour
connaître si l’estafette du 22 est arrivée.</p><p class="sdfootnote-western">Au général Bonet : Qu’il n’y
a pas de nouvelles. Qu’il doit profiter de tous les courriers
disponibles pour écrire. Je fais remettre les lettres de la poste
pour empêcher de circuler les mauvaises nouvelles. Demain la […]
compagnie Bolly entrera à Vitoria.</p></body> |
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