| identifiant | CG1-0696.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1796/06/15 00:00 |
| titre | Napoléon à Petiet, ministre de la Guerre |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 696. - </b>À Petiet[^1], ministre de la Guerre</h1><p style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Tortone, 27 prairial an IV [15 juin 1796]</h2><p><br/> </p><p>Les entrepreneurs de CerffBerr et ceux pour les transports des vivres et des hôpitaux de l’armée d’Italie, volent la République de la manière la plus coupable : </p><p>1° Ils reçoivent à Paris de l’argent conformément à leur marché.</p><p>2° Ils en reçoivent ici et ils n’achètent et ne font rien.</p><p>Les chevaux, les harnais, les fers, les habillement, tout leur est donnée des dépôts et des magasins de la République. Je crois que vous devez résilier ses entreprises pour l’armée d’Italie et les mettre en régie.</p><p>Les compte sera bientôt fait.</p><p>Ils n’ont rien fourni. La République prendra ce qui existe, reste à eux à donner les comptes des sommes très majeures qui leurs ont été données soit ici soit à Paris.</p><p>Votre amour pour l’ordre et l’économie vous rendra précieuse cette observation. Je n’ai pas voulu prendre sur moi parce que je pense que cette mesure tenant à l’ensemble de l’administration de la République ne doit venir que de vous.</p><p>Salut estime et amitié[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3><h3>Pour copie conforme [signé] Petiet</h3> [^1]: Claude-Louis Petiet (1749-1806), membre du conseil des Anciens, ministre de la Guerre du 8 février 1796 au 22 juillet 1797. [^2]: Copie d’expédition, Archives nationales, AF III/182, dos. 840, p. 19.</body> |