CG1-0591.md

identifiantCG1-0591.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1796/05/13 00:00
titreNapoléon au général Berthier, chef de l’État-Major général de l’armée d’Italie
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 591. - </b>Au général Berthier, chef de l’État-Major général de l’armée d’Italie</h1><p><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Lodi, 24 floréal an IV [13 mai 1796]</h2><p style="text-align: right"><br/> </p><p>Vous ordonnerez au général Cervoni de se rendre le plus tôt possible à Parme pour prendre avec le duc de Parme toutes les mesures nécessaires pour la prompte rentrée des contributions stipulées dans la suspension d’armes signée le 20 floréal[^1]. Vous lui remettrez à cet effet une copie de la suspension d’armes. Vous ordonnerez au commissaire ordonnateur[^2] d’envoyer à Parme le plus tôt possible : 1° un inspecteur des charrois d’artillerie, deux chefs de division, quatorze brigadiers et trois ou quatre cents charretiers ; 2° un inspecteur des vivres viendra avec les hommes nécessaires pour recevoir les deux mille bœufs ; 3° un officier de cavalerie avec quelques maréchaux experts pour recevoir les chevaux de cavalerie ; 4° un inspecteur des vivres, pain, et un inspecteur des fourrages, pour recevoir les denrées relatives à ces deux services.</p><p>Mon intention est que les chevaux de trait soient tous donnés à l’artillerie, que les bœufs soient envoyés à Monza où l’on formera un parc pour servir pendant l’hiver et auquel on ne touchera pas sans ordre. Le blé sera envoyé à Tortone et de là à Nice. Les chevaux de cavalerie seront envoyés à Pavie où ils seront donnés aux cinq cents hommes démontés qui arrivent de Nice.[^3]</p><p><br/> </p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3> [^1]: En échange de la suspension d’armes et de lourdes contributions, Ferdinand de Bourbon préservait l’intégrité de son territoire. [^2]: Le commissaire ordonnateur de l’armée d’Italie était alors Jean-François Lambert qui avait remplacé Félix-Joseph-Antoine Chauvet, décédé le 2 mai précédent. [^3]: <span></span>Léonce de Brotonne,<i>Dernières lettres inédites de Napoléon 1</i><sup><i>er</i></sup>, Honoré Champion, 1903, t. 1, n° 18 d’après l’expédition communiquée par M. le Baron A. de Pawel-Rammingen.<p class="sdfootnote-western"><br/> </p></body>