CG7-16844.md

identifiantCG7-16844.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1807/11/25 00:00
titreNapoléon au maréchal Bessières, commandant de la cavalerie de la Garde Impériale
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16844. - </b>Au maréchal Bessières, commandant de la cavalerie de la Garde Impériale</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Milan, 25 novembre 1807</h2><p>Mon cousin, les 600 hommes venant d’Italie doivent être sur-le-champ placés dans les casernes de la Garde. Les deux pièces d’artillerie se complèteront le mieux qu’elles pourront en hommes et en chevaux à Bordeaux. Les fusiliers de la Garde peuvent rester à Compiègne et à Fontainebleau. S’ils sont trop nombreux pour pouvoir être tous placés là, on établira les deux dépôts à Fontainebleau et à Compiègne et un des régiments enverra un bataillon à Rouen ; celui de Fontainebleau en enverra un à Cherbourg. Les différents détachements de chevau-légers polonais se rendront à Bordeaux.</p><p>Tous les chevaux de trait de l’artillerie de la Garde doivent se rendre à Bordeaux. Il faut que l’artillerie mène avec elle tout ce qui est en état de servir. Comme elle n’arrivera pas avant le 15 décembre, j’aurai le temps de lui envoyer des ordres. Il faut qu’elle se rende d’abord à La Fère où elle sera mise en état d’entrer en campagne. Vous me ferez connaître le jour où elle pourra partir de La Fère, afin que je lui envoie mes ordres. Tous les officiers de la Garde qui se rendent à Bordeaux jouiront de la gratification de campagne. </p><p>Il n’y a point de difficulté que le Sénat donne sa fête quand il le jugera convenable<sup>[^1]</sup>.<sup>[^2]</sup> </p><p style="text-align: right; margin-top: 0.64cm"><i>Napol</i></p> [^1]: Voir CG7-16668. [^2]: Expédition, Archives nationales, fonds Bessières, 32 AP 1.</body>