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CG7-16390.md| identifiant | CG7-16390.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1807/09/16 00:00 |
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| titre | Napoléon à Marie-Louise de Bourbon, reine d’Étrurie |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16390. - </b>À Marie-Louise de Bourbon, reine d’Étrurie</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Cloud, 16 septembre 1807</h2><p>Madame ma sœur et cousine, les vues constantes de
l’Angleterre sur Livourne ont obligé de recourir à quelques
mesures pour fermer ce port à son commerce, ou pour le défendre
contre ses armes<sup>[^1]</sup>.
À différentes époques de la guerre, Livourne a eu, par les mêmes
motifs, une garnison française, et cette place a été ainsi
conservée à Votre Majesté. Je dois continuer d’avoir, pour vos
intérêts et contre nos communs ennemis, la même vigilance, et
j’aurai égard de toute manière à la position des États de Votre
Majesté.</p><p>Mon intention est de ne laisser à Livourne que le
nombre d’hommes indispensablement nécessaire contre les Anglais et
contre leur commerce, et de réduire ainsi les charges auxquelles la
présence de ces troupes peut donner lieu. Je désire qu’elles
soient accueillies pendant leur séjour momentané comme le sont par
moi les troupes espagnoles qui servent en Allemagne avec mon armée<sup>[^2]</sup>.
Les intérêts de la France, de l’Espagne, de la Toscane, sont
confondus, et, sur quelque point que mes troupes soient placées,
elles défendent la cause de Votre Majesté comme la mienne.<sup>[^3]</sup></p>
[^1]: Mission de Miollis.
[^2]: Le corps de La Romana.
[^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 874, septembre 1807, n° 107.</body> |
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