CG7-16353.md

identifiantCG7-16353.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1807/09/10 00:00
titreNapoléon à Portalis fils, chargé des affaires des Cultes
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16353. - </b>À Portalis fils, chargé des affaires des Cultes</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Rambouillet, 10 septembre 1807</h2><p>Il faut prendre un parti sur les trois questions agitées dans le travail des cultes : séminaires métropolitains, séminaires diocésains, succursales.</p><p>1<sup>o</sup> J’ai déjà décrété ce qui me paraissait convenable relativement aux séminaires métropolitains. Il est très important d’organiser Lyon et Malines ; celui-ci est très essentiel à cause des principes à y professer. Il faut aussi organiser Paris.</p><p>2<sup>o</sup> Les séminaires diocésains doivent être considérés comme le recrutement de l’Église. Il y a déjà dans ces séminaires 2 300 étudiants. Mon intention est de les encourager par des établissements de bourses et de demi-bourses. Il faut me présenter un projet de répartition de bourses entre les différents diocèses, et sur ce que je donnerai pour chaque séminaire. Un encouragement de 600 000 francs serait suffisant. Annuellement je nommerai au moins à deux mille places. Ce qui me donnerait le droit d’intervenir dans la discipline des séminaires.</p><p>3<sup>o</sup> Quant aux succursales<sup>[^1]</sup>, c’est une querelle assurée. Le travail est trop étendu, des évêques en conviennent. En faisant une réduction du tiers sur les succursales à la charge des communes, il resterait six mille, ce qui porterait la dépense à deux millions ; ce qui, avec les 600 000 francs affectés aux séminaires, ferait un total de 2 600 000 francs.<sup>[^2]</sup></p> [^1]: Paroisses. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 13141, d’après la minute des Archives de l’Empire.</body>