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CG7-16336.md| identifiant | CG7-16336.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1807/09/08 00:00 |
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| titre | Napoléon à Charles IV, roi d’Espagne |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16336. - </b>À Charles IV, roi d’Espagne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Rambouillet, 8 septembre 1807</h2><p>Monsieur mon frère, le choix de M. le duc de
Frias<sup>[^1]</sup>,
que Votre Majesté m’envoie comme ambassadeur extraordinaire, ne
peut que m’être agréable, puisqu’elle l’a jugé digne de sa
confiance. Je recevrai avec plaisir, par son organe, les
félicitations que Votre Majesté l’a chargé de me présenter sur
les succès dont la Providence a béni mes armes dans une cause qui
nous était commune, et sur la paix qui en a été la suite.</p><p>Votre Majesté, qui dans cette occasion s’est
conduite en fidèle allié de ma couronne, me secondera avec plus de
zèle encore dans la circonstance présente, qui est pour elle d’un
intérêt plus particulier. Ce n’est que par des mesures bien
concertées et fidèlement exécutées que le Portugal peut être
amené à un état de déférence qui nous donnera l’espoir de la
paix maritime, et que Votre Majesté jugera plus conforme à ses
vues. J’ai donné une grande attention à tout ce qu’elle m’écrit
à cet égard ; mais elle sentira facilement que ce n’est pas
encore le moment d’agiter ces questions, et qu’il faut, avant
tout, arracher le Portugal à l’influence de l’Angleterre et
forcer cette dernière puissance à désirer et à demander la paix.<sup>[^2]</sup></p><p style="text-align: right; margin-top: 0.64cm"><i>Napoléon</i></p>
[^1]: Voir CG7-16284.
[^2]: Expédition, Madrid, Archivo Historico Nacional, TNI1/16045, 1626. Sur la minute des Archives nationales (AF IV 874, septembre 1807, n° 63) figure à la fin un paragraphe barré, non repris dans l’expédition : « Votre Majesté m’oblige personnellement par l’empressement à décorer de son ordre de la Toison d’or, mon fils adoptif, le prince vice-roi d’Italie, et je me ferai un plaisir de transmettre à ce jeune prince ce témoignage de l’estime de mon plus ancien allié, à qui j’ai voué tous les sentiments d’intérêt et d’affection dus à ce titre ».</body> |
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