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CG7-16178.md| identifiant | CG7-16178.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1807/08/14 00:00 |
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| titre | Napoléon à Portalis, ministre des Cultes |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16178. - </b>À Portalis, ministre des Cultes</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Cloud, 14 août 1807</h2><p>Rendez-moi compte de ce que c’est que le <i>Journal
des curés</i><sup>[^1]</sup><i>.</i>
Des plaintes s’élèvent contre cette feuille. Elle paraît être
dans le plus mauvais esprit et contraire aux libertés de l’Église
gallicane et aux maximes de Bossuet. Quel est donc cet étrange
fanatisme qui tend à renverser la doctrine de nos pères ? Veut-on
nous faire ultramontains ? Il ne reste plus qu’à prêcher que le
Pape a le droit de mettre l’interdit sur les souverains temporels.
Les principes de l’Église gallicane et les propres paroles de
Bossuet ne sont-elles pas que l’Église gallicane conserve avec
soin cette doctrine venue des apôtres : que les évêques reçoivent
immédiatement de Jésus-Christ leur institution et leur puissance ?
Comment le <i>Journal des curés</i> peut-il proclamer des principes
si opposés à cette doctrine ?<sup>[^2]</sup></p>
[^1]: Voir CG7-16175.
[^2]: Minute, Archives nationales, AF IV 874, août 1807, n° 80.</body> |
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