CG7-16132.md

identifiantCG7-16132.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1807/08/07 00:00
titreNapoléon au maréchal Soult, gouverneur de la vieille Prusse jusqu’à l’Oder
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16132. - </b>Au maréchal Soult, gouverneur de la vieille Prusse jusqu’à l’Oder</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Cloud, 7 août 1807, 10 heures du soir</h2><p>Je reçois votre lettre du 24 juillet. Je vous ai expédié, il y a quinze jours, un courrier, que vous devez avoir reçu à l’heure qu’il est, pour vous faire connaître que vous n’évacuiez pas Elbing et la Passarge que les poteaux n’aient été placés autour de Dantzig, à deux milles d’Allemagne ou décime<sup>[^1]</sup> d’un septième et demi de degré<sup>[^2]</sup> ; que tout ce qui doit être donné au royaume de Westphalie, comme papiers, archives, fonds appartenant à des établissements particuliers, ne soit restitué.</p><p>J’approuve fort que vous mainteniez haut la main les Prussiens sans quoi ces misérables seraient aussi insolents qu’ils sont lâches.<sup>[^3]</sup> Il est malheureux qu’on ait été obligé de laisser 500 malades à Königsberg. S’ils n’étaient pas traités convenablement, ayez soin de réclamer fortement. Envoyez-moi fréquemment des nouvelles de Russie par tous les courriers que vous m’expédierez.<sup>[^4]</sup></p> [^1]: <span></span> La <i>Correspondance </i>(n° 13006, d’après les Archives de l’Empire) ne publie pas ce mot. [^2]: Voir CG7-16118 et 16153. [^3]: <span></span> La <i>Correspondance </i>a omis : « sans quoi ces misérables seraient aussi insolents qu’ils sont lâches. » [^4]: Minute, Archives nationales, AF IV 874, août 1807, n° 41.</body>