CG7-16015.md

identifiantCG7-16015.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1807/07/13 00:00
titreNapoléon à Talleyrand, ministre des Relations extérieures
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 16015. - </b>À Talleyrand, ministre des Relations extérieures</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Tilsit<sup>[^1]</sup>, 13 juillet 1807<sup>[^2]</sup></h2><p>Monsieur le prince de Bénévent, envoyez par un courrier extraordinaire à M. l’archichancelier de l’Empire<sup>[^3]</sup> le traité de paix avec la Russie et la Prusse. J’ai donné ordre qu’il assemble le Sénat, publie les traités et les imprime. Je n’ai pas voulu tarder plus longtemps, parce que les relations commerciales en souffrent.</p><p>Envoyez également le traité de paix à Berlin, avec ordre au général Clarke de l’imprimer quarante-huit heures après le passage du courrier.</p><p>Envoyez-moi ce soir la copie des traités de paix, et demandez à Berthier la convention.<sup>[^4]</sup></p><p>Dans les copies des traités, il faut mettre <i>roi de Naples</i> au lieu de <i>roi des Deux-Siciles,</i> afin de ne pas faire sentir le contraste.</p><p>Mandez à M. Vincent<sup>[^5]</sup>, mon commissaire à Varsovie, qu’il ait à écrire, tous les jours, aux relations extérieures<sup>[^6]</sup> un bulletin de ce qui se passe, relatif aux subsistances, au gouvernement, à l’esprit public, etc. ; ces bulletins seront numérotés et commenceront le 20 juillet.<sup>[^7]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p><br/> </p><p style=""><br/> </p> [^1]: La minute porte : « Königsberg ». [^2]: Un copie d’expédition conservée aux Archives nationales (AF IV 910, d. 7) est datée du 8 juillet. [^3]: Cambacérès. [^4]: <span></span> La <i>Correspondance </i>ajoute : « pour l’exécution du traité avec la Prusse ». [^5]: Étienne Vincent-Marnolia, auditeur au Conseil d’État. Il ne doit pas être confondu avec le général Vincent, diplomate autrichien qui résidait également à Varsovie. [^6]: La minute (Archives nationales, AF IV 874, juillet 1807, n° 61) porte : « qu’il vous envoie tous les jours à vous et à M. Maret, secrétaire d’État ». [^7]: Copie d’expédition, Archives du ministère des Affaires étrangères, M.D., France, vol. 1779, fol. 38.</body>