| identifiant | CG1-0466.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1796/04/07 00:00 |
| titre | Napoléon à Cacault, ministre de la République française à Gênes |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 466. - </b>À Cacault[^1], ministre de la République française à Gênes</h1><p><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" lang="en-GB" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Albenga, 18 germinal an IV [7 avril 1796]</h2><p lang="en-GB"><br/> </p><p>L’on m’a annoncé à Paris que ces Piémontais nous seraient d’un grand secours et je n’y dois que faiblement ajouter foi[^2]. Ce que vous et Faipoult me dites achève de m’éclairer là-dessus. Je serai cependant toujours bien aise de voir les deux citoyens que vous m’annoncés.[^3] </p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3><p><br/> </p> [^1]: François Cacault (1743-1805), envoyé en mission auprès du Saint-Siège en janvier 1793, il avait été empêché de s’y rendre en raison des troubles en Italie. Réfugié à Gênes et protégé par Ferdinand III, il est nommé ministre plénipotentiaire dans cette ville par le Directoire. Envoyé à Florence en octobre 1796, il signe avec Bonaparte le traité de Tolentino et en surveille l’exécution. A Rome après Tolentino, il sera rappelé pour avoir « baisé la main du Pape ». [^2]: Voir ci-dessus, n° 447. [^3]: Expédition, Archives nationales, fonds Cacault, 165 AP 1.</body> |