CG7-14865.md

identifiantCG7-14865.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1807/03/24 00:00
titreNapoléon au maréchal Lefebvre, commandant le 10e corps de la Grande Armée
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 14865. - </b>Au maréchal Lefebvre, commandant le 10<sup>e</sup> corps de la Grande Armée</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Osterode, 24 mars 1807, 4 heures du soir</h2><p>Le 20, à midi, il n’y avait aucunes troupes sur la langue de terre, si ce n’est deux escadrons de hussards noirs prussiens, qui se trouvaient au village d’Alt-Tief, c’est-à-dire à vingt-quatre lieues du lieu où vous êtes. Sachant que vous avez passé, ils s’en seront retournés. Toutefois envoyez au village d’Alt-Tief, à leur rencontre, 200 chasseurs français et 300 cuirassiers saxons, et faites-les soutenir par un bataillon saxon et quatre pièces de canon. Par ce moyen, vous serez instruit de ce qui se passe sur cette langue de terre, et la garnison de Dantzig ne pourra rien concerter avec les troupes du dehors. Il n’y a rien d’extraordinaire à ce que 20 tirailleurs badois aient fui devant les Cosaques. Il faut être accoutumé à ces troupes qui sont lâches, mais qui font beaucoup de bruit. Souvent même la bonne infanterie française en a été étonnée. Du moment que le 44<sup>e</sup> vous sera arrivé, placez le 2<sup>e</sup> le long de la mer ; placez-y aussi 3 000 Saxons, des Polonais. Ayez là près de 5 000 hommes.<sup>[^1]</sup></p> [^1]: <span></span>Minute, Archives nationales, AF IV 872, mars 1807, n° 369. Note en marge : « Portée par M. le comte [Montanari] ».</body>