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CG7-14238.md| identifiant | CG7-14238.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1807/02/01 00:00 |
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| titre | Napoléon à Joséphine |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG7</i> - 14238. - </b>À Joséphine</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Willenberg, 1<sup>er</sup>
février 1807, à midi</h2><p>Ta
lettre du 11 de Mayence m’a fait rire. Il paraît que ce petit
monstre de baron de Kepen<sup>[^1]</sup>
parle fort haut et boude. Je suis aujourd’hui à quarante lieues de
Varsovie. Le temps est froid, mais beau.</p><p>Adieu,
mon amie, sois heureuse, aie du caractère, et surtout ne sois pas
jalouse. <u>La caque sent toujours le hareng</u>, disait un
ligueur<sup>[^2]</sup><font size="3" style="font-size: 12pt"><span lang="fr-FR">.</span></font><sup>[^3]</sup></p>
[^1]: Voir CG7-14120 et CG7-14242.
[^2]: Autrement dit, le naturel revient toujours. En réalité, c’est Henri IV qui aurait dit cela à un ligueur.
[^3]: <span></span> Expédition autographe, Archives nationales, 400 AP 6, vol. II, n<sup>o</sup> 92, publiée par Chantal de Tourtier-Bonazzi, présentée par Jean Tulard, <i>Napoléon, Lettres d’amour à Joséphine</i>, Paris, Fayard, 1981, p. 245, n° 128.</body> |
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