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| Napoleon's letters to Bigot : 1810 (June-December) |
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1)
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Correspondance, 20, p. 468, N° 16545 [retour] | |
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2)
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Après la foudre du mois davril, Napoléon cherche lapaisement, au moment où il espère parvenir à un accord avec le pape à Savone. Fin mai, le diplomate autrichien, Louis de Lebzeltern a entamé une mission de bons offices en ce sens. [retour] | |
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3)
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Cet évêché était situé dans les Etats du pape. Mais depuis 1805, Maury est en fait à Paris. Lévêché de Montefiascone fait partie des treize évêchés conservés par le décret du 18 juin. [retour] | |
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4)
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Correspondance, 20, p. 483, N° 16564. [retour] | |
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5)
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Le cardinal Antonelli était évêque d'Ostie et Vellestri [retour] | |
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6)
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Il sagit de Antonio-Gabriele Severoli, évêque de Viterbe et Toscanella depuis 1808.[retour] | |
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7)
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Inédit [retour] | |
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8)
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Lévêque de Fiesole, diocèse situé en Toscane, était depuis 1776 Raynier Mancini, né en 1735. La grande duchesse, Elisa Bacciochi, le décrivait comme ignorant, dévoué au pape, méconnaissant le gouvernement pour soutenir son opinion ". Bigot suggère effectivement la suppression de lévêché, en arguant du fait que Fiesole nest quune bourgade et que lévêque réside à Florence, mais le projet nest pas poursuivi (Rapport de Bigot du 18 juin 1810, AF IV/1047). En revanche lévêque est invité à se rendre à Tours. [retour] | |
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9)
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Correspondance, 20, p. 493, N° 16576 [retour] | |
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10)
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Cette réponse fait suite à une lettre de Bigot du 18 juin 1810, dans laquelle il faisait état dune demande de Gérando, membre de la Consulte romaine, suggérant quon attende que les évêques se soient prononcés avant dexiger des curés un serment. Gérando signalait aussi que les curés voulaient ajouter au serment la formule sauf les lois de Dieu et de lEglise, restriction qui navait pas été admise pour les évêques. Napoléon sy oppose. [retour] | |
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11)
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Lecestre, 2, p. 43, N° 636. Haussonville, III, p. 516. [retour] | |
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12)
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Plaisance devient le lieu de concentration des prêtres assignés à résidence, avant leur transfert en France ou dans leur région dorigine. Le 6 juin par exemple, arrivent 424 chanoines. En tout, selon un état du 19 juin, 511 chanoines sur 1736 ont prêté serment ; les autres sont soumis à la déportation. Le nombre élevé de chanoines sexplique par la profusion des chapitres des cathédrales (35 diocèses) et des collégiales. [retour] | |
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13)
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Evêque français, Mgr Fallot de Beaumont, nommé à Plaisance en 1807, est un fidèle de Napoléon, doù le choix de Plaisance pour acheminer les chanoines récalcitrants. [retour] | |
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14)
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Dans Lecestre leur remplacé par ces individus .[retour] | |
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15)
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Correspondance, 20, p. 508, N° 16595 [retour] | |
| 16) | Correspondance, 20, p. 537, N° 16637 [retour] | |
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17)
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Un décret du 5 mai 1810 avait réorganisé cette société, chargée dapporter des secours aux mères en difficultés, afin déviter les abandons denfants. Il sagissait dune uvre libre, même si elle était largement financée par des fonds publics. Le décret de 1810 lui donne un caractère institutionnel, en la plaçant sous la protection de limpératrice et dun conseil composé de dignitaires de lEmpire et en étendant son aire daction à toutes les bonnes villes de lEmpire. Voir Catherine DUPRAT, Usages et pratiques de la philanthropie, Paris, Comité dhistoire pour la Sécurité sociale, 1997, p. 616. [retour] | |
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18)
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Lecestre, 2, p. 51, N° 655, daprès AF IV 884. Les chiffres donnés par Lecestre sont différents de ceux de loriginal. [retour] | |
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19)
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Ce rapport (AF IV/1047) partait de lidée que si des uvres existaient pour les orphelines des milieux les plus pauvres, rien en revanche nétait prévu pour les filles des officiers ou des magistrats morts sans fortune. Cest pour y remédier que Bigot propose un vaste plan dorganisation que Napoléon corrige à la baisse.[retour] | |
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20)
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Napoléon fait allusion à sa mère, Letizia Bonaparte. [retour] | |
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21)
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Inédit [retour] | |
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22)
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Lecestre, 2, p. 55, N° 653. [retour] | |
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23)
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Marc-Antoine Moscardini (1749-1818), évêque de Foligno depuis 1796. [retour] | |
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24)
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Bigot transmet très régulièrement, au cours du mois daoût, les informations recueillies sur cette question auprès du général Miollis. [retour] | |
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25)
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Inédit [retour] | |
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26)
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En juillet, Napoléon envoie à Savone deux cardinaux, Spina et Caselli, qui avaient la particularité davoir participé aux négociations conduisant au Concordat, tout en ne faisant pas partie des cardinaux noirs . Caselli était en outre sénateur. [retour] | |
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27)
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Sommé de prêter serment à lempereur, labbé Ansidei avait décidé daller sassurer auprès du pape de la légalité de ce serment. Ne parvenant pas à atteindre Pie VII, il interroge le cardinal Spina, alors en mission auprès du pape qui répond à Anzidei que le pape paraissait être dans le même esprit, à propos des serments. Le gouvernement craint quil soit un élément de diffusion de la rébellion au serment, doù son arrestation, que suit de peu celle du Père Lesmi, un ancien barnabite, qui avait relayé les propos de labbé Anzidei. [retour] | |
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28)
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Lecestre, 2, p. 58, N° 659. [retour] | |
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29)
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Avant Jai réduit , le passage ne se trouve pas dans Lecestre. [retour] | |
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30)
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Par cette mesure, Napoléon confirme son souhait de voir disparaître les ordres religieux. [retour] | |
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31)
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Correspondance, 21, p. 32, N° 16 771. [retour] | |
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32)
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Inédit[retour] | |
| 33) | Lecestre, 2, p. 61, N° 606. [retour] | |
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34)
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Leonardo Antonelli (1730-1811), cardinal depuis 1775, avait accompagné Pie VII à Paris lors du sacre, avec le titre de prosecrétaire dÉtat. Evêque dOstie depuis 1807, il est devenu le doyen du Sacré Collège. Il est alors en résidence surveillée dans sa ville natale de Sinaglia et ne pourra effectuer, pour cause dinfirmités, le voyage de Savone en août 1810. Il meurt du reste quelques mois plus tard, le 29 janvier 1811. Louverture annoncée dans cette lettre par Napoléon suit la mission des cardinaux Spina et Caselli à Savone, qui a fait espérer à Napoléon une amélioration des relations avec le pape. Une lettre de Mgr Spina, rapportée par Bigot dans un rapport du 26 juillet, précisait en parlant du pape : Quant à linstitution canonique des évêques, il sest plus avancé quil ne lavait fait jusquà présent, en déclarant quil était personnellement disposé à la donner, mais que dans létat des choses, il avait besoin dun conseil de personnes en qui il ait confiance (AF IV/1047). [retour] | |
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35)
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Correspondance, 21, p. 69, N° 16821. [retour] | |
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36)
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Bigot avait joint à son rapport du 10 juillet sur les orphelines un projet de décret concernant les statuts dune congrégation destinée à soccuper de ces orphelines, statuts inspirés de ceux de la congrégation des Ursulines. [retour] | |
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37)
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Lecestre, 2, p. 63, N° 670, daprès AF IV 885. [retour] | |
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38)
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Correspondance, 21, p. 86, N° 16841 [retour] | |
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39)
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Dans son rapport du 19 août 1810, Bigot avait fait état des chiffres suivants : dans le département de Rome 232 curés avaient prêté le serment, 302 étaient réfractaires et 98 absents ou malades sur un total de 632 curés ; dans le département de Trasimène, les chiffres étaient de 607 assermentés, 215 réfractaires et 25 malades ou absents sur 847 (AF IV/1047). Le total des curés réfractaires est donc de 517 et celui des assermentés de 839.[retour] | |
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40)
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Léonce de Brotonne, Dernières lettres inédites, T. 1, n° 1117, p. 507. [retour] | |
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41)
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Le Père Altieri, proche collaborateur du pape, est venu à Paris accompagner les archives du Vatican, transférées sur ordre de Napoléon. Il est particulièrement surveillé par la police. [retour] | |
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42)
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Inédit [retour] | |
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43)
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Correspondance, 21, p. 138, N° 16907 [retour] | |
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44)
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Inédit [retour] | |
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45)
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Le préfet de lOurthe avait en effet rapporté que le curé de Malmédy navait fait aucune allusion à lempereur dans son discours prononcé le 15 août précédent. Voir Nicole Gotteri, La Police secrète du Premier Empire, Bulletin du 19 septembre 1810, T. 1, p. 375.[retour] | |
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46)
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Léonce de Brotonne, Lettres inédites, n° 687, p. 282. [retour] | |
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47)
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Correspondance, 21, p. 325, N° 17139. [retour] | |
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48)
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Les évêques nommés par Napoléon depuis mai 1808 navaient pas reçu linvestiture canonique du pape. En conséquence ils ne sétaient pas rendus dans leur diocèse. En novembre 1810, la mesure préconisée par Napoléon concerne Dufour de Pradt, nommé à larchevêché de Malines en 1808, Jaubert, Dejean et Bragouse de Saint-Sauveur, nommés à Saint-Flour, Asti et Poitiers en 1809, et surtout Maury nommé archevêque de Paris le 14 octobre 1810, Osmond, nommé à Florence, Costaz, à Nancy, Camus à Aix-la-Chapelle et Lejeas à Liège, le 22 octobre 1810. [retour] | |
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49)
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Léonce de Brotonne, Dernières lettres inédites, T. 1, n° 1194, p. 542. [retour] | |
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50)
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Mgr dOsmond, évêque de Nancy depuis 1802. Il sagit du neveu de Madame de Boigne. [retour] | |
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51)
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Léonce de Brotonne, Lettres inédites, n° 734, p. 299. [retour] | |
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52)
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Silvestre-Antoine Bragouse de Saint-Sauveur (1776-1825), nommé évêque de Poitiers le 31 mars 1809. Le mandement en question était consacré à la nécessité des quêtes pour lentretien des séminaires. Il a été dénoncé par le préfet de la Vienne parce quil ne comportait aucune allusion aux efforts de lempereur en faveur des séminaires . Voir Nicole Gotteri, op. cit., Bulletin du 1er décembre 1810, T. 1, p. 615-6.[retour] | |
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53)
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Correspondance, 21, p. 388, N° 17232. [retour] | |
| 54) | La formule revient souvent sous la plume de Napoléon ; il sagit bien sûr du préfet de Montenotte, dont Savone est la préfecture, Chabrol, mais lusage du terme Savone montre à quel point lempereur lassocie à la surveillance du captif de Savone, Pie VII. [retour] | |
| 55) | Allusion à la lettre de Chabrol, en date du 8 décembre, dans laquelle le préfet de Montenotte précisait : Daprès les dispositions quil montre depuis quelque temps, il me paraît quil nest plus retenu que par lidée de pouvoir obtenir quelque chose dans une conférence avec Sa Majesté, mais il sannonce déterminé à ne pas se rendre à Paris de plein gré, bien que dans mon opinion il ne paraisse pas très opposé à ce quil y soit conduit (lettre citée par Bigot dans son rapport du 16 décembre 1810, AF IV/1047). [retour] | |
| 56) | Correspondance, 21, p. 404-405, N° 17255. [retour] | |
| 57) | Les chanoines dAsti avaient refusé daccorder les pouvoirs capitulaires à lévêque nommé par Napoléon, Dejean, auquel le pape navait pas donné linvestiture canonique. [retour] | |
| 58) | Hyacinthe de La Tour (1747-1814), évêque de Sassari en 1790, puis évêque dAcqui en 1797, il est archevêque de Turin depuis 1805. Il est également sénateur. [retour] | |
| 59) | Nommé évêque dAsti le 9 février 1809, François-André Dejean, né en 1748, fait partie des prélats qui nont pas reçu linvestiture canonique du pape. Le chapitre dAsti lui refuse de lui accorder les pouvoirs de vicaire capitulaire, suivant en cela les instructions du pape. [retour] | |
| 60) | Lecestre, 2, p. 94, N° 731, daprès AF IV 887. Haussonville, III, p. 520. [retour] | |
| 61) | Labbé dAstros (1772-1851), après avoir collaboré avec son oncle, Portalis, à la Direction des cultes, était devenu chanoine de Paris en 1802, puis vicaire général en 1805. Il est élu vicaire capitulaire à la mort du cardinal de Belloy, en 1808, et administre depuis le diocèse de Paris avec ses deux collègues, Lejeas et Jalabert. [retour] | |
| 62) | Allusion au bref du 18 décembre 1810, parvenu secrètement à labbé dAstros, dans lequel Pie VII déclarait nuls tous les actes du cardinal Maury, nommé archevêque le 14 octobre 1810. Ce bref avait été retrouvé par le préfet de Montenotte au milieu de dispenses adressées par le pape au vicaire général de Paris, comme le rapporte Bigot dans une lettre à Napoléon du 31 décembre (AF IV/1047), qui va provoquer lire du souverain. Déjà, dans un bref du 5 novembre 1810, Pie VII déplorait que le cardinal Maury ait accepté le siège de Paris. [retour] | |
| 63) | Augustin-Vincent Maggioli (1752-1820), évêque de Sarzanne en 1795, est évêque de Savone depuis 1804. [retour] | |
| 64) | Napoléon cherche à isoler le pape, en le privant de moyens de communication, au moment où il sest rendu compte quun vaste réseau de correspondance existait dans lEmpire, entre Savone et plusieurs villes, dont Paris.[retour] | |
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