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| Napoleon's letters to Bigot de Préameneu : 1809 |
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1)
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Lecestre, 1, p. 260, N° 388, daprès AF IV 879. [retour] | |
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2)
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Charles-François dAviau du Bois de Sanzay (1736-1826), archevêque de Vienne sous lAncien Régime, nommé à Bordeaux en 1802, il savère un des évêques les plus critiques à légard de la politique religieuse de Napoléon, en particulier lors du concile de 1811. [retour] | |
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3)
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Lecestre note Langlade au lieu de dAnglade Labbé dAnglade, prédicateur, avait été chargé de prêcher lavent à la cathédrale de Bordeaux. Cest à loccasion de lanniversaire du 2 décembre, toujours célébré le dimanche suivant, quil prononça le discours dénoncé par Napoléon. Ce dernier donna lordre de larrêter, ce qui fut fait en février 1809. Voir Bulletin de police du 10 février 1809 (F 7/6526) [retour] | |
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4)
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Napoléon l'oblige au début de 1809 à se séparer de son vicaire général, labbé Thierry, du secrétaire général de l'archevêché, labbé Delort, et du supérieur du grand séminaire, labbé Lacroix. [retour] | |
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5)
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Mgr dAviau arrive à Paris le 28 janvier 1809, accompagné dun autre de ses vicaires généraux, labbé Jaubert, frère du gouverneur de la Banque de France, bientôt nommé évêque de Saint-Flour, et dont Bigot loue le caractère.[retour] | |
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6)
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Biffé sur loriginal, absent dans Lecestre. [retour] | |
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7)
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Correspondance, 19, p. 288-289, N° 15 528 [retour] | |
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8)
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Bulle Quam memoranda, fulminée par le pape le 10 juin 1809, à la suite de la réunion de Rome à lEmpire. Elle met en cause ceux qui ont violé le patrimoine de Saint-Pierre, sans citer nommément Napoléon. Dans sa lettre du 23 juin à Napoléon, citée par ce dernier, Bigot de Préameneu révélait quil navait pas encore une connaissance claire du contenu de cette bulle : M. Maurice Giry me parle danathème que le Pape aurait lancé, mais dont je nai point encore de connaissance positive. On prendra sans doute des mesures pour que cet acte ne soit pas répandu, mais en tout cas je suis convaincu quil ne ferait pas dimpression même sur le clergé (AF IV/1046) [retour] | |
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9)
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Par la nomination du cardinal Fesch à Paris, mais ce dernier refusant finalement le siège de la capitale, conserve Lyon. [retour] | |
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10)
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Napoléon y avait nommé Mgr Dufour de Pradt, le 12 mai 1808, mais ses bulles dinvestiture canonique navaient pas été enregistrées par le Conseil dEtat, car elles ne comportaient pas le nom de Napoléon. [retour] | |
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11)
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Asti, Liège, Poitiers, Pontremolli, Saint-Flour. [retour] | |
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12)
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Depuis le mois de juillet 1808, le pape refuse de donner son investiture canonique aux évêques nommés par Napoléon. Cette question est au cur des relations entre Napoléon et le pape jusquà la fin de lEmpire. [retour] | |
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13)
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Longtemps attaché à la cause royaliste, le cardinal Maury (1746-1817), sest rallié à Napoléon en 1805. Venu à Paris en 1806, il fut alors nommé aumônier du prince Jérôme. Il est finalement promu archevêque de Paris le 14 octobre 1810, mais administre ce diocèse jusquen 1814 sans avoir reçu linvestiture canonique du pape. [retour] | |
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14)
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Larchevêché de Montefiascone se situait dans les Etats du Pape, réunis à la France en mai 1809.[retour] | |
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15)
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Louis-Mathias de Barral (1746-1816), évêque de Meaux en 1802, archevêque de Tours depuis 1804 est lun des principaux soutiens de la politique ecclésiastique de Napoléon. [retour] | |
| 16) | Dans une lettre adressée au cardinal Caprara le 26 août 1809, en réponse aux demandes formulées en ce sens, Pie VII refuse daccéder aux exigences de Napoléon, considérant quelles lui feraient perdre tout pouvoir sur le gouvernement de lEglise. [retour] | |
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17)
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Lecestre, 1, p. 338, N° 493, daprès AF IV 881. [retour] | |
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18)
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Maurice de Broglie (1766-1821), aumônier de Napoléon, évêque dAcqui en 1805, avait été nommé évêque de Gand le 22 mars 1807. En 1808, il avait laissé se développer lopposition à la loi sur lUniversité, puis surtout en juillet 1809, il refuse de publier la lettre de Napoléon justifiant sa politique religieuse, au lendemain de la victoire de Wagram. [retour] | |
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19)
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Mgr Fallot de Beaumont (1750-1835), évêque de Vaison sous lAncien Régime avait été nommé évêque de Gand en 1802 ; en 1807, Napoléon le nomme évêque de Plaisance. Un des évêques les plus sûrs de lépiscopat napoléonien, il devient archevêque de Bourges en 1813. [retour] | |
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20)
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La mention grand vicaire napparaît pas dans Lecestre. [retour] | |
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21)
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Il sagit en fait de labbé Le Surre (1763-1844), vicaire à Saint-Sulpice avant la Révolution. Il avait été secrétaire de légation, auprès du cardinal Caprara, avant de devenir vicaire général de Rennes en 1804. Maurice de Broglie lentraîne avec lui à Gand en 1807 et le nomme vicaire général. A la suite de lordre de Napoléon, labbé Le Surre retourne à Paris où il demeure dans linactivité jusquen 1814 ; il redevient alors vicaire général de Gand. [retour] | |
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22)
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Inédit [retour] | |
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23)
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Inédit [retour] | |
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24)
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Le Saint-Siège tirait une partie de ses revenus des correspondances adressées aux évêques. [retour] | |
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25)
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Lecestre, 1, p. 357, N° 521, daprès AF IV 882 [retour] | |
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26)
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Le décret du 17 mai 1809 rattachant les Etats romains à lEmpire avait prévu la création dune Consulte extraordinaire, comité de cinq membres chargé dadministrer les Etats et de permettre la transition vers le régime français. Lune des principales figures de cette Consulte est Gérando. Elle a commencé à fonctionner début juin. [retour] | |
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27)
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Fabrice Ruffo de Bagnara (1744-1827), cardinal depuis 1785. [retour] | |
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28)
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Antoine Marie Doria Pamphili (1749-1821), cardinal depuis 1785 et Joseph Doria Pamphili (1751-1816), évêque de Frascati, cardinal depuis 1794. [retour] | |
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29)
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Napoléon entame sa politique de transfert du Saint-Siège à Paris, en y conviant les cardinaux romains, devenus français par suite de la réunion de Rome à lEmpire. [retour] | |
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30)
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Pie VII est alors à Savone, dans le département de Montenotte, où il restera jusquen 1812. [retour] | |
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31)
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Correspondance, 19, p. 536-537, N° 15795 [retour] | |
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32)
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Napoléon évoque les missions intérieures qui avaient commencé à se développer dès 1804, mais qui connaîtront leur plein développement au début de la Restauration. [retour] | |
| 33) | Appelés aussi desservants ; ce sont les prêtres qui sont à la tête dune succursale, autrement dit une paroisse dépendant dune cure. Ils sont environ 30 000 en France, pour 3000 curés. Ils sont amovibles, alors que les curés sont inamovibles. [retour] | |
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34)
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La mesure prise par Napoléon vise à ne laisser exister en France que le clergé concordataire, cest-à-dire soumis au contrôle de lEtat. Les prédicateurs apparaissent comme un danger pour lordre public, comme le montre lexemple de labbé dAnglade à Bordeaux en décembre 1808 (voir plus haut). [retour] | |
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35)
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Fouché adresse aux préfets et commissaires spéciaux de police une circulaire, le 1er octobre 1810, interdisant les prédicateurs ambulants. [retour] | |
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36)
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Le cardinal Fesch, archevêque de Lyon, est devenu grand aumônier au moment de lorganisation de la Maison de lEmpereur. Cette fonction le contraint à demeurer à la Cour où il fait office de conseiller ecclésiastique de Napoléon. [retour] | |
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37)
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En 1809, la France a définitivement perdu le contrôle des mers, avec la perte de ses colonies. Napoléon abandonne donc le projet quil avait nourri de propager linfluence française à travers le monde par le biais des missions extérieures. Pourtant depuis 1804, il avait autorisé trois congrégations missionnaires : la Société des Missions Etrangères, la congrégation des Pères de la Mission (Lazaristes) et la congrégation du Saint-Esprit. Ces autorisations sont rapportées en 1809.[retour] | |
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38)
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Lecestre, 1, p. 367, N°529, daprès AF IV 881. Haussonville, III, 507. [retour] | |
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39)
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Correspondance, 19, p. 593, N° 15852 [retour] | |
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40)
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Napoléon poursuit son projet du transfert du Saint-Siège à Paris. Bigot lui remet, le un rapport sur les deux principales secrétaireries romaines, à savoir la Pénitencerie et la Daterie. [retour] | |
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41)
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Correspondance, 19, p. 638, N° 15896 [retour] | |
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42)
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Il sagit du concordat de Bologne de 1516, signé entre le pape Léon X et François Ier. Il réglait le problème de la collation des évêchés dans le royaume de France. Il reste la référence obligée pour Napoléon, dautant mieux quil fut signé à la suite des guerres menées en Italie par le roi de France. [retour] | |
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43)
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Correspondance, 19, p. 640, N° 15898 [retour] | |
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44)
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Bigot répond le 10 octobre 1809 : Barral, archevêque de Tours, Duvoisin, évêque de Nantes, et Mannay, évêque de Trèves. [retour] | |
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45)
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Correspondance, 19, p. 639, N° 15897 [retour] | |
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46)
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Mgr Caffarelli (1750-1815), frère des généraux Caffarelli, est évêque de Saint-Brieuc depuis 1802. Au moment du concile de 1811, il figure dans lopposition à Napoléon. [retour] | |
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47)
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Léonce de Brotonne, Lettres inédites, n° 479, p. 200. [retour] | |
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48)
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Le texte publié par Brotonne évoque labbé Deslandes, vicaire de Conches. Ce prêtre est sanctionné pour un refus denterrement, voir dHauterive, La Police secrète sous lEmpire, T. 4, Bulletin du 5 octobre 1809, p. 206. [retour] | |
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49)
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Inédit [retour] | |
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50)
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Il sagit des Nouveaux opuscules de Fleury que labbé Emery avait édités en 1807, à partir du manuscrit original. En rétablissant le texte, jusqualors modifié dans les éditions du XVIIIe siècle, il montre comment la défense du gallicanisme royal avait été exagérée. Cette publication vise indirectement la politique ecclésiastique de Napoléon qui sappuie sur les conceptions attribuées traditionnellement à Fleury pour défendre son attachement au gallicanisme contre Rome. Deux ans après la publication des Nouveaux opuscules, Fouché les dénonce à Napoléon. Il lance la grande offensive qui devait conduire à la suppression de la Compagnie de Saint-Sulpice dont Emery était le supérieur. [retour] | |
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Lecestre, 1, p. 381, n° 553, daprès AF IV 882. Dans Lecestre, une phrase de plus à la fin : donnez-lui lordre de faire emballer toutes les archives du Saint Siège et de les envoyer en France sous bonne escorte. Haussonville, III, p. 509-510. [retour] | |
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Sextius-Alexandre-François de Miollis (1759-1828), a investi Rome en février 1808 et commande depuis la division stationnée dans la ville. [retour] | |
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53)
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Michael Di Pietro ( 1747-1821), créé cardinal par Pie VII en 1801.[retour] | |
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